Réclamé de longue date par le Parlement, le projet d'un chargeur universel est en débat depuis plus de dix ans. Actuellement, le marché en compte encore trois types. L'automne dernier, la Commission a avancé sa proposition: ne garder que le port USB-C. Les États membres (Conseil) lui ont apporté leur soutien début janvier en dégageant leur position de négociation, dans l'attente que le Parlement européen fasse de même.

Ce mercredi, les eurodéputés ont approuvé en commission une proposition de mandat de négociation par 43 voix pour et 2 contre. Le texte doit encore passer en séance plénière début mai. Conseil et Parlement pourront alors ouvrir leurs négociations pour trouver un terrain d'entente sur les modalités de mise en oeuvre. Une fois que les deux colégislateurs auront voté la modification de la directive concernée, le secteur disposera de 24 mois pour s'y conformer.

"Sachant que 500 millions de chargeurs pour dispositifs portatifs sont expédiés chaque année en Europe et qu'ils génèrent entre 11.000 et 13.000 tonnes de déchets électroniques, un chargeur unique permettra d'agir en faveur de l'environnement, de favoriser la réutilisation d'anciens produits électroniques, de réaliser des économies et de réduire les coûts superflus pour les entreprises et les consommateurs", a fait valoir le rapporteur Alex Agius Saliba (S&D), dans un communiqué.

Au vu de la pratique de plus en plus répandue du chargement sans fil (induction électromagnétique), les eurodéputés invitent aussi la Commission européenne à présenter une stratégie d'ici à la fin 2026 garantissant un niveau minimum d'interopérabilité pour toutes les nouvelles solutions de chargement.

Réclamé de longue date par le Parlement, le projet d'un chargeur universel est en débat depuis plus de dix ans. Actuellement, le marché en compte encore trois types. L'automne dernier, la Commission a avancé sa proposition: ne garder que le port USB-C. Les États membres (Conseil) lui ont apporté leur soutien début janvier en dégageant leur position de négociation, dans l'attente que le Parlement européen fasse de même.Ce mercredi, les eurodéputés ont approuvé en commission une proposition de mandat de négociation par 43 voix pour et 2 contre. Le texte doit encore passer en séance plénière début mai. Conseil et Parlement pourront alors ouvrir leurs négociations pour trouver un terrain d'entente sur les modalités de mise en oeuvre. Une fois que les deux colégislateurs auront voté la modification de la directive concernée, le secteur disposera de 24 mois pour s'y conformer."Sachant que 500 millions de chargeurs pour dispositifs portatifs sont expédiés chaque année en Europe et qu'ils génèrent entre 11.000 et 13.000 tonnes de déchets électroniques, un chargeur unique permettra d'agir en faveur de l'environnement, de favoriser la réutilisation d'anciens produits électroniques, de réaliser des économies et de réduire les coûts superflus pour les entreprises et les consommateurs", a fait valoir le rapporteur Alex Agius Saliba (S&D), dans un communiqué. Au vu de la pratique de plus en plus répandue du chargement sans fil (induction électromagnétique), les eurodéputés invitent aussi la Commission européenne à présenter une stratégie d'ici à la fin 2026 garantissant un niveau minimum d'interopérabilité pour toutes les nouvelles solutions de chargement.