Pratiquement chaque jour, un utilisateur de Twitter est arrêté ou réprimandé par la police quelque part aux Pays-Bas pour menaces émises sur le média social. Voilà ce que déclare la chef de police suppléante Martine Vis au journal Volkskrant.

Problème social Lancer des menaces via Twitter et d'autres médias sociaux constitue un problème social, estime Vis, responsable des médias sociaux au sein de la Nationale Politie néerlandaise. "Avant, il fallait acheter une enveloppe, un timbre, écrire une lettre et la poster. A présent, il suffit de taper quelques mots pour menacer quelqu'un. C'est très facile et cela se fait donc souvent", affirme Vis.

Quotidiennement, 3 à 5 millions de tweets sont envoyés aux Pays-Bas. Quelque 40 agents y contrôlent jour et nuit le trafic internet. (Belga/AVE)

Pratiquement chaque jour, un utilisateur de Twitter est arrêté ou réprimandé par la police quelque part aux Pays-Bas pour menaces émises sur le média social. Voilà ce que déclare la chef de police suppléante Martine Vis au journal Volkskrant. Problème social Lancer des menaces via Twitter et d'autres médias sociaux constitue un problème social, estime Vis, responsable des médias sociaux au sein de la Nationale Politie néerlandaise. "Avant, il fallait acheter une enveloppe, un timbre, écrire une lettre et la poster. A présent, il suffit de taper quelques mots pour menacer quelqu'un. C'est très facile et cela se fait donc souvent", affirme Vis. Quotidiennement, 3 à 5 millions de tweets sont envoyés aux Pays-Bas. Quelque 40 agents y contrôlent jour et nuit le trafic internet. (Belga/AVE)