Plusieurs études réalisées ces dernières années tendent à montrer combien Facebook peut être asservissant pour ses utilisateurs, et que l'usage abusif du site de socialisation peut impacter négativement tant l'état d'âme que le travail ou les relations de quelqu'un.

C'est ainsi que l'université de Chicago affirme par exemple que Facebook peut s'avérer à terme plus asservissant que la cigarette, alors que des chercheurs britanniques expliquent que la vue d'un(e) ex sur Facebook peut provoquer des problèmes au niveau de l'évolution personnelle et du rétablissement émotionnel, et que l'université suédoise de Göteborg estime que le risque d'être malheureux est plus important, si l'on passe beaucoup de temps sur le site social.

Si l'on rassemble tous ces résultats, faits et chiffres, comme Buzzfeed l'a fait pour la vidéo ci-après, l'on obtient un moyen incitant vraiment à limiter l'utilisation de Facebook, voire à carrément y renoncer.

Plusieurs études réalisées ces dernières années tendent à montrer combien Facebook peut être asservissant pour ses utilisateurs, et que l'usage abusif du site de socialisation peut impacter négativement tant l'état d'âme que le travail ou les relations de quelqu'un. C'est ainsi que l'université de Chicago affirme par exemple que Facebook peut s'avérer à terme plus asservissant que la cigarette, alors que des chercheurs britanniques expliquent que la vue d'un(e) ex sur Facebook peut provoquer des problèmes au niveau de l'évolution personnelle et du rétablissement émotionnel, et que l'université suédoise de Göteborg estime que le risque d'être malheureux est plus important, si l'on passe beaucoup de temps sur le site social. Si l'on rassemble tous ces résultats, faits et chiffres, comme Buzzfeed l'a fait pour la vidéo ci-après, l'on obtient un moyen incitant vraiment à limiter l'utilisation de Facebook, voire à carrément y renoncer.