De Splenter n'en a pas été informée par Apple, mais a découvert par elle-même qu'elle prêtait sa voix au Siri flamand, peut-on lire dans le journal De Morgen.

L'ex-présentatrice de StuBru n'est cependant pas tout à fait tombée des nues car fin des années nonante, elle avait déjà prêté sa voix à Lernout & Hauspie. Pour cette entreprise, elle a lu des textes et émis des sons une fois par semaine pendant deux ans, chaque fois avec une intonation différente pour pouvoir servir plusieurs contextes. Lorsque l'entreprise vocale fit faillite, sa voix fut revendue, et depuis lors, De Splenter s'entend - ou du moins une voix quelque peu plus mécanique - dans toutes sortes d'applications: sur les trams bruxellois, sur le site web de la ville de Gand (si l'on y choisit le support vocal), dans des messages vocaux,...

Et bientôt - quand iOS 9 sera sorti - donc aussi sur les iPhone et d'autres appareils Apple. 'C'est logique en fait car la lecture par ce genre de voix coûte énormément d'argent et de temps', déclare-t-elle dans De Morgen. 'Pourquoi refaire une fois encore tout ce travail?' Sur base des sons de De Splenter, Apple peut elle-même former les mots et phrases nécessaires.

Libelia De Splenter ne doit toutefois pas compter sur une prime de la part d'Apple. 'J'étais bien rémunérée pour mon travail chez Lernout & Hauspie, mais je n'avais absolument aucune idée du nombre d'applications dans lesquelles on retrouverait encore cette technologie vocale', conclut-elle dans De Morgen. 'Si j'avais su à l'époque ce que je sais aujourd'hui, j'aurais mieux négocié.'

De Splenter n'en a pas été informée par Apple, mais a découvert par elle-même qu'elle prêtait sa voix au Siri flamand, peut-on lire dans le journal De Morgen.L'ex-présentatrice de StuBru n'est cependant pas tout à fait tombée des nues car fin des années nonante, elle avait déjà prêté sa voix à Lernout & Hauspie. Pour cette entreprise, elle a lu des textes et émis des sons une fois par semaine pendant deux ans, chaque fois avec une intonation différente pour pouvoir servir plusieurs contextes. Lorsque l'entreprise vocale fit faillite, sa voix fut revendue, et depuis lors, De Splenter s'entend - ou du moins une voix quelque peu plus mécanique - dans toutes sortes d'applications: sur les trams bruxellois, sur le site web de la ville de Gand (si l'on y choisit le support vocal), dans des messages vocaux,... Et bientôt - quand iOS 9 sera sorti - donc aussi sur les iPhone et d'autres appareils Apple. 'C'est logique en fait car la lecture par ce genre de voix coûte énormément d'argent et de temps', déclare-t-elle dans De Morgen. 'Pourquoi refaire une fois encore tout ce travail?' Sur base des sons de De Splenter, Apple peut elle-même former les mots et phrases nécessaires.Libelia De Splenter ne doit toutefois pas compter sur une prime de la part d'Apple. 'J'étais bien rémunérée pour mon travail chez Lernout & Hauspie, mais je n'avais absolument aucune idée du nombre d'applications dans lesquelles on retrouverait encore cette technologie vocale', conclut-elle dans De Morgen. 'Si j'avais su à l'époque ce que je sais aujourd'hui, j'aurais mieux négocié.'