La fusée porteuse européenne Vega devrait décoller demain mercredi à 03H51' (heure belge), après plusieurs reports en raison du mauvais temps et - en mars - à cause de la pandémie du corona. Vega doit mettre en orbite dans l'espace pas moins de 53 micro- et nano-satellites pour 21 clients de 13 pays. Toute cette charge utile doit profiter à l'observation de la Terre, aux télécommunications, à la science, à la technologie, à l'enseignement et à d'autres domaines encore. Le poids des satellites varie d'1 à 500 kilos pour un total de 756 kilos.

Picasso et Simba

Parmi cette charge utile, on trouve aussi deux CubeSat belges, à savoir Picasso de l'Institut royal de l'Aéronomie Spatiale de Belgique (IASB) et Simba de l'IRM. Picasso utilisera le filtrage de la lumière solaire au travers de l'atmosphère terrestre lors du lever et du coucher du soleil pour contrôler la répartition verticale de l'ozone dans la stratosphère. En outre, les sondes Langmuir, qui s'étendent à l'extrémité des quatre panneaux solaires, passeront en revue les variations du plasma spatial dans l'orbite de Picasso.

Pour sa part, Simba se concentrera sur les changements climatiques en mesurant le bilan énergétique total de notre planète. Le principal instrument embarqué dans ce satellite mesurera tant l'énergie que la Terre reçoit du soleil que l'énergie que la Terre perd dans l'espace.

La fusée porteuse européenne Vega devrait décoller demain mercredi à 03H51' (heure belge), après plusieurs reports en raison du mauvais temps et - en mars - à cause de la pandémie du corona. Vega doit mettre en orbite dans l'espace pas moins de 53 micro- et nano-satellites pour 21 clients de 13 pays. Toute cette charge utile doit profiter à l'observation de la Terre, aux télécommunications, à la science, à la technologie, à l'enseignement et à d'autres domaines encore. Le poids des satellites varie d'1 à 500 kilos pour un total de 756 kilos.Parmi cette charge utile, on trouve aussi deux CubeSat belges, à savoir Picasso de l'Institut royal de l'Aéronomie Spatiale de Belgique (IASB) et Simba de l'IRM. Picasso utilisera le filtrage de la lumière solaire au travers de l'atmosphère terrestre lors du lever et du coucher du soleil pour contrôler la répartition verticale de l'ozone dans la stratosphère. En outre, les sondes Langmuir, qui s'étendent à l'extrémité des quatre panneaux solaires, passeront en revue les variations du plasma spatial dans l'orbite de Picasso.Pour sa part, Simba se concentrera sur les changements climatiques en mesurant le bilan énergétique total de notre planète. Le principal instrument embarqué dans ce satellite mesurera tant l'énergie que la Terre reçoit du soleil que l'énergie que la Terre perd dans l'espace.