Voilà ce que déclare l'ICO (Information Commissioner's Office), alias le contrôleur britannique en matière de données et de droit à l'information. Au bout de trois ans d'enquête, l'ICO conclut qu'il y a certes eu des entretiens précoces avec des groupes pro-brexit, comme le parti UKIP, mais que Cambridge Analytica n'a pas été réellement impliquée.

Cambridge Analytica a connu d'énormes problèmes il y a quelques années pour avoir collecté les données personnelles de millions de profils Facebook, sans demander l'approbation des utilisateurs. Ces données ont pu être exploitées pour adresser des publicités très ciblées à ces derniers, ce qui aida notamment le candidat républicain Donald Trump à remporter les précédentes élections présidentielles américaines.

Suite à cette nomination de Trump, on imagina initialement de manière générale que l'entreprise avait aussi joué un rôle dans les campagnes axées sur le référendum Brexit quelques mois auparavant.

Il ressort de l'enquête de l'ICO qu'il y a des indices, selon lesquels Cambridge Analytica envisageait de transférer ses données à l'étranger, afin d'éviter des problèmes de réglementation. Mais cela ne se fit pas, parce que l'entreprise fut forcée de fermer ses portes en 2018.

Ces dernières années, l'enquête a été à la base de pas mal d'amendes. C'est ainsi que Facebook se vit infliger une amende maximale d'un demi-million de livres britanniques pour avoir trop peu protégé les données de ses utilisateurs, ce qui permit à Cambridge Analytica de les collecter. Deux campagnes pro-Brexit britanniques furent également sanctionnées. C'est ainsi que la campagne Vote Leave soutenue par l'actuel premier ministre Johnson dut s'acquitter d'une amende de 40.000 livres pour avoir envoyé des messages indésirables par SMS, alors que la campagne Leave EU se vit infliger une amende de 15.000 livres pour des pratiques de marketing illégales.

Voilà ce que déclare l'ICO (Information Commissioner's Office), alias le contrôleur britannique en matière de données et de droit à l'information. Au bout de trois ans d'enquête, l'ICO conclut qu'il y a certes eu des entretiens précoces avec des groupes pro-brexit, comme le parti UKIP, mais que Cambridge Analytica n'a pas été réellement impliquée.Cambridge Analytica a connu d'énormes problèmes il y a quelques années pour avoir collecté les données personnelles de millions de profils Facebook, sans demander l'approbation des utilisateurs. Ces données ont pu être exploitées pour adresser des publicités très ciblées à ces derniers, ce qui aida notamment le candidat républicain Donald Trump à remporter les précédentes élections présidentielles américaines.Suite à cette nomination de Trump, on imagina initialement de manière générale que l'entreprise avait aussi joué un rôle dans les campagnes axées sur le référendum Brexit quelques mois auparavant.Il ressort de l'enquête de l'ICO qu'il y a des indices, selon lesquels Cambridge Analytica envisageait de transférer ses données à l'étranger, afin d'éviter des problèmes de réglementation. Mais cela ne se fit pas, parce que l'entreprise fut forcée de fermer ses portes en 2018.Ces dernières années, l'enquête a été à la base de pas mal d'amendes. C'est ainsi que Facebook se vit infliger une amende maximale d'un demi-million de livres britanniques pour avoir trop peu protégé les données de ses utilisateurs, ce qui permit à Cambridge Analytica de les collecter. Deux campagnes pro-Brexit britanniques furent également sanctionnées. C'est ainsi que la campagne Vote Leave soutenue par l'actuel premier ministre Johnson dut s'acquitter d'une amende de 40.000 livres pour avoir envoyé des messages indésirables par SMS, alors que la campagne Leave EU se vit infliger une amende de 15.000 livres pour des pratiques de marketing illégales.