L'objectif est d'inscrire Bruxelles dans la révolution numérique qui touche le marché de l'emploi, tous secteurs d'activité confondus. D'ici 2030, la quasi totalité des travailleurs bruxellois vont devoir adapter leurs compétences numériques, estime la fédération technologique Agoria. Pour 44.000 travailleurs, une mise à jour des compétences ne sera pas suffisante et ils devront changer de travail. Digitalcity doit les aider à s'adapter aux changements actuels en leur offrant une formation adaptée.

"Les trois profils les plus recherchés sur le marché de l'emploi bruxellois sont: analyste-programmeur, technicien helpdesk et consultant informatique, d'après une étude de view.brussels parue début 2020", a indiqué le ministre bruxellois de l'Emploi et de la Formation professionnelle Bernard Clerfayt (Défi). "Et la crise actuelle (du coronavirus, NDLR) agit comme un accélérateur de tendances." Il voit Digitalcity comme un véritable instrument de relance.

Un avis partagé par le directeur général d'Actiris, Grégor Chapelle: "On est ici avec une bonne nouvelle de coopération et de solutions qui vont nous permettre de faire de cette crise une opportunité. Si on peut réussir à ce qu'un maximum de personnes se forment au digital, c'est collectivement que la main d'oeuvre bruxelloise sera plus attractive."

Digitalcity est le fruit d'un partenariat entre le secteur professionnel et les partenaires sociaux, Actiris et Bruxelles Formation. "C'est le premier pôle formation-emploi (PFE) de la Région, c'est à dire un partenariat public-privé", a noté la directrice générale de Bruxelles Formation Olivia P'tito. "Ce PFE s'inscrit dans le domaine hyper porteur du digital - dans ce domaine, l'emploi est au bout du chemin", a-t-elle assuré.

L'objectif est d'inscrire Bruxelles dans la révolution numérique qui touche le marché de l'emploi, tous secteurs d'activité confondus. D'ici 2030, la quasi totalité des travailleurs bruxellois vont devoir adapter leurs compétences numériques, estime la fédération technologique Agoria. Pour 44.000 travailleurs, une mise à jour des compétences ne sera pas suffisante et ils devront changer de travail. Digitalcity doit les aider à s'adapter aux changements actuels en leur offrant une formation adaptée."Les trois profils les plus recherchés sur le marché de l'emploi bruxellois sont: analyste-programmeur, technicien helpdesk et consultant informatique, d'après une étude de view.brussels parue début 2020", a indiqué le ministre bruxellois de l'Emploi et de la Formation professionnelle Bernard Clerfayt (Défi). "Et la crise actuelle (du coronavirus, NDLR) agit comme un accélérateur de tendances." Il voit Digitalcity comme un véritable instrument de relance.Un avis partagé par le directeur général d'Actiris, Grégor Chapelle: "On est ici avec une bonne nouvelle de coopération et de solutions qui vont nous permettre de faire de cette crise une opportunité. Si on peut réussir à ce qu'un maximum de personnes se forment au digital, c'est collectivement que la main d'oeuvre bruxelloise sera plus attractive."Digitalcity est le fruit d'un partenariat entre le secteur professionnel et les partenaires sociaux, Actiris et Bruxelles Formation. "C'est le premier pôle formation-emploi (PFE) de la Région, c'est à dire un partenariat public-privé", a noté la directrice générale de Bruxelles Formation Olivia P'tito. "Ce PFE s'inscrit dans le domaine hyper porteur du digital - dans ce domaine, l'emploi est au bout du chemin", a-t-elle assuré.