Fogel a tenu ces propos dans un entretien accordé au journal d'affaires britannique Financial Times. Le directeur pense que des règles plus strictes bénéficieront surtout à ses concurrents en dehors de l'UE, tels Expedia aux Etats-Unis et Ctrip en Chine. 'Les entreprises européennes vont pâtir de ces règles', ajoute le patron de Booking.com. Ces règles s'appliqueraient, à ce qui se dit, à une vingtaine de géants technologiques. Les propositions sont encore et toujours débattues au sein de l'UE, et aucune décision n'a donc encore été prise, selon des initiés dans le journal.

Scission d'entreprises

Plusieurs gouvernements seraient d'avis d'accroître les compétences de l'UE en vue d'endiguer les 'Big Tech' (géants du web). Des propositions telles la scission d'entreprises et l'exclusion du marché intérieur seraient des options se trouvant sur la table. L'entreprise Booking.com établie aux Pays-Bas pourrait être considérée dans les mesures comme le 'portier' du marché hôtelier et serait de ce fait également concernée.

En reprenant aussi des entreprises européennes sur la liste, l'UE souhaiterait réfuter la critique, selon laquelle elle ne veut brider que les géants américains. Selon Fogel, il est injuste de considérer Booking.com comme un portier, étant donné que 'seuls' 13 pour cent de l'ensemble des rentrées hôtelières en Europe proviennent du site.

Ces derniers temps, Booking.com fait l'objet de pas mal de critiques, parce qu'elle facturerait des coûts élevés et qu'elle devient toujours davantage la plate-forme européenne en ligne où les hôtels ont accès à de la clientèle. Pour ce qui est des réservations en ligne d'hôtels, Booking.com possèderait deux tiers du marché.

Fogel a tenu ces propos dans un entretien accordé au journal d'affaires britannique Financial Times. Le directeur pense que des règles plus strictes bénéficieront surtout à ses concurrents en dehors de l'UE, tels Expedia aux Etats-Unis et Ctrip en Chine. 'Les entreprises européennes vont pâtir de ces règles', ajoute le patron de Booking.com. Ces règles s'appliqueraient, à ce qui se dit, à une vingtaine de géants technologiques. Les propositions sont encore et toujours débattues au sein de l'UE, et aucune décision n'a donc encore été prise, selon des initiés dans le journal.Plusieurs gouvernements seraient d'avis d'accroître les compétences de l'UE en vue d'endiguer les 'Big Tech' (géants du web). Des propositions telles la scission d'entreprises et l'exclusion du marché intérieur seraient des options se trouvant sur la table. L'entreprise Booking.com établie aux Pays-Bas pourrait être considérée dans les mesures comme le 'portier' du marché hôtelier et serait de ce fait également concernée.En reprenant aussi des entreprises européennes sur la liste, l'UE souhaiterait réfuter la critique, selon laquelle elle ne veut brider que les géants américains. Selon Fogel, il est injuste de considérer Booking.com comme un portier, étant donné que 'seuls' 13 pour cent de l'ensemble des rentrées hôtelières en Europe proviennent du site.Ces derniers temps, Booking.com fait l'objet de pas mal de critiques, parce qu'elle facturerait des coûts élevés et qu'elle devient toujours davantage la plate-forme européenne en ligne où les hôtels ont accès à de la clientèle. Pour ce qui est des réservations en ligne d'hôtels, Booking.com possèderait deux tiers du marché.