Avec une probabilité moyenne de connexion dans les trains de 98,2% et une vitesse de téléchargement moyenne de 55 Mbps, les résultats obtenus sont "très performants", estime ainsi l'IBPT jeudi.

C'est la première fois que l'Institut a mesuré la qualité des réseaux mobiles sur différentes lignes de train. Au cours de ce processus, réalisé l'an dernier, 2.200 km ont été parcourus. Par réseau mobile, 800 tests d'appels téléphoniques et 5.300 tests de données ont été effectués, détaille le régulateur du secteur. Les lignes de train (IC) ont été sélectionnées sur la base de leur utilisation. Chacune a été testée au moins deux fois, tant pendant les heures de pointe que pendant les heures creuses.

"Les tests ont été réalisés sur les principaux tronçons des douze lignes IC les plus utilisées du pays", précise Jimmy Smedts, porte-parole de l'IBPT. "Les tests ont eu lieu dans un wagon au milieu du train, à la fenêtre et à l'étage le plus bas". L'intention est maintenant de déployer ces tests à plus grande échelle à l'avenir, après quoi des résultats spécifiques par ligne pourront également être communiqués.

Les résultats obtenus sont un peu moins bons que les mesures standard en extérieur. Ce qui, selon l'IBPT, s'explique par le fait que les trains traversent des zones moins peuplées et souffrent de conditions extérieures incontrôlables. En outre, les convois plus anciens peuvent avoir un impact plus négatif sur l'expérience, tout comme les trains à deux étages.

Dans 98,2% des cas en moyenne, les utilisateurs ont pu établir une connexion sous la forme d'une communication téléphonique pratiquement ininterrompue. Ce qui ne signifie pas pour autant que le signal n'est pas interrompu sur certaines lignes spécifiques, nuance l'Institut, qui examinera la possibilité d'étudier plus en détail certaines d'entre elles.

Les tests de données ont, eux, révélé une vitesse moyenne de téléchargement descendant (download) de 55 Mbps et une vitesse moyenne de téléchargement ascendant (upload) de 17 Mbps à bord des trains.

En 2016, la SNCB avait procédé à des tests avec le Wi-Fi dans les trains mais avait décidé d'abandonner ce projet un an plus tard. La CEO de l'entreprise ferroviaire, Sophie Dutordoir, avait alors déclaré que cela serait trop coûteux et que les opérateurs couvriraient l'ensemble du réseau ferroviaire en 4G.

En ce qui concerne les mesures standard, la couverture mobile en 4G sur l'ensemble du territoire était de 99% en extérieur et de 93% en intérieur. Les provinces où la couverture extérieure est la plus faible sont le Luxembourg (84 %), Namur (87 %) et Liège (89 %).

La vitesse de téléchargement descendant moyenne était de 80 Mbps et celle du téléchargement ascendant de 25 Mbps.

Avec une probabilité moyenne de connexion dans les trains de 98,2% et une vitesse de téléchargement moyenne de 55 Mbps, les résultats obtenus sont "très performants", estime ainsi l'IBPT jeudi.C'est la première fois que l'Institut a mesuré la qualité des réseaux mobiles sur différentes lignes de train. Au cours de ce processus, réalisé l'an dernier, 2.200 km ont été parcourus. Par réseau mobile, 800 tests d'appels téléphoniques et 5.300 tests de données ont été effectués, détaille le régulateur du secteur. Les lignes de train (IC) ont été sélectionnées sur la base de leur utilisation. Chacune a été testée au moins deux fois, tant pendant les heures de pointe que pendant les heures creuses."Les tests ont été réalisés sur les principaux tronçons des douze lignes IC les plus utilisées du pays", précise Jimmy Smedts, porte-parole de l'IBPT. "Les tests ont eu lieu dans un wagon au milieu du train, à la fenêtre et à l'étage le plus bas". L'intention est maintenant de déployer ces tests à plus grande échelle à l'avenir, après quoi des résultats spécifiques par ligne pourront également être communiqués.Les résultats obtenus sont un peu moins bons que les mesures standard en extérieur. Ce qui, selon l'IBPT, s'explique par le fait que les trains traversent des zones moins peuplées et souffrent de conditions extérieures incontrôlables. En outre, les convois plus anciens peuvent avoir un impact plus négatif sur l'expérience, tout comme les trains à deux étages.Dans 98,2% des cas en moyenne, les utilisateurs ont pu établir une connexion sous la forme d'une communication téléphonique pratiquement ininterrompue. Ce qui ne signifie pas pour autant que le signal n'est pas interrompu sur certaines lignes spécifiques, nuance l'Institut, qui examinera la possibilité d'étudier plus en détail certaines d'entre elles.Les tests de données ont, eux, révélé une vitesse moyenne de téléchargement descendant (download) de 55 Mbps et une vitesse moyenne de téléchargement ascendant (upload) de 17 Mbps à bord des trains.En 2016, la SNCB avait procédé à des tests avec le Wi-Fi dans les trains mais avait décidé d'abandonner ce projet un an plus tard. La CEO de l'entreprise ferroviaire, Sophie Dutordoir, avait alors déclaré que cela serait trop coûteux et que les opérateurs couvriraient l'ensemble du réseau ferroviaire en 4G.En ce qui concerne les mesures standard, la couverture mobile en 4G sur l'ensemble du territoire était de 99% en extérieur et de 93% en intérieur. Les provinces où la couverture extérieure est la plus faible sont le Luxembourg (84 %), Namur (87 %) et Liège (89 %).La vitesse de téléchargement descendant moyenne était de 80 Mbps et celle du téléchargement ascendant de 25 Mbps.