Pour pouvoir proposer de nouveaux services, Belnet avait besoin d'un centre de données en plus. Les deux centres de données que Belnet utilisait déjà, ont été par conséquent élargis à un troisième et ce sur le même site bruxellois que celui du noeud internet BNIX. 'Un choix évident, puisque l'infrastructure nécessaire y était présente', déclare la porte-parole Davina Luyten. Ce troisième centre de données est opérationnel depuis juin.

Grâce à cette extension, Belnet a évidemment amélioré dans un premier temps la disponibilité et la redondance des services existants, 'mais elle s'avère surtout intéressante pour pouvoir proposer de nouveaux services', explique Luyten. Pensons surtout ici à la co-création et à l''open science'. Un exemple de co-création est le service de podcasts pour l'ULB.

Rachat de DMPonline.be et d'Orfeo

Avec le récent rachat de DMPonline.be et d'Orfeo, Belnet a déjà intégré deux plates-formes pour la recherche dans sa gamme de services. DMPonline est un outil destiné aux instituts de recherche belges pour leur permettre de rédiger et de gérer rapidement et aisément leurs projets de data management (DMP). Quant à la plate-forme Orfeo, qui était précédemment hébergée par KBR, elle a migré vers une nouvelle version qui tourne sur l'infrastructure de Belnet et fait partie de la gamme de services de cette dernière depuis le 10 décembre. Orfeo est un 'open access repository' pour publications scientifiques qui découlent d'une recherche financée par la Politique Scientifique Fédérale (Belspo).

'Open science': faire collaborer les institutions

Belnet entend désormais faciliter au maximum l''open science', dont Orfeo et DMPonline sont les premiers exemples concrets. 'Capitaliser sur les résultats mutuels dans le monde de la recherche est plus important que jamais', déclare le directeur technique Dirk Haex qui prétend qu'un troisième centre de données était indispensable. 'Chacun des trois centres de données est relié aux deux autres via deux connexions optiques, qui aboutissent à différents routeurs. En outre, les services, qui tournent sur des machines virtuelles, sont à présent dupliqués dans les trois centres de données, ce qui fait que le risque de perte de données est réduit au minimum', explique Haex.

Belnet dessert 250 organisations belges représentant conjointement plus de 800.000 utilisateurs finaux: surtout des étudiants, professeurs, personnel des pouvoirs publics et des centres de soins, et chercheurs.

Pour pouvoir proposer de nouveaux services, Belnet avait besoin d'un centre de données en plus. Les deux centres de données que Belnet utilisait déjà, ont été par conséquent élargis à un troisième et ce sur le même site bruxellois que celui du noeud internet BNIX. 'Un choix évident, puisque l'infrastructure nécessaire y était présente', déclare la porte-parole Davina Luyten. Ce troisième centre de données est opérationnel depuis juin.Grâce à cette extension, Belnet a évidemment amélioré dans un premier temps la disponibilité et la redondance des services existants, 'mais elle s'avère surtout intéressante pour pouvoir proposer de nouveaux services', explique Luyten. Pensons surtout ici à la co-création et à l''open science'. Un exemple de co-création est le service de podcasts pour l'ULB.Avec le récent rachat de DMPonline.be et d'Orfeo, Belnet a déjà intégré deux plates-formes pour la recherche dans sa gamme de services. DMPonline est un outil destiné aux instituts de recherche belges pour leur permettre de rédiger et de gérer rapidement et aisément leurs projets de data management (DMP). Quant à la plate-forme Orfeo, qui était précédemment hébergée par KBR, elle a migré vers une nouvelle version qui tourne sur l'infrastructure de Belnet et fait partie de la gamme de services de cette dernière depuis le 10 décembre. Orfeo est un 'open access repository' pour publications scientifiques qui découlent d'une recherche financée par la Politique Scientifique Fédérale (Belspo).Belnet entend désormais faciliter au maximum l''open science', dont Orfeo et DMPonline sont les premiers exemples concrets. 'Capitaliser sur les résultats mutuels dans le monde de la recherche est plus important que jamais', déclare le directeur technique Dirk Haex qui prétend qu'un troisième centre de données était indispensable. 'Chacun des trois centres de données est relié aux deux autres via deux connexions optiques, qui aboutissent à différents routeurs. En outre, les services, qui tournent sur des machines virtuelles, sont à présent dupliqués dans les trois centres de données, ce qui fait que le risque de perte de données est réduit au minimum', explique Haex.Belnet dessert 250 organisations belges représentant conjointement plus de 800.000 utilisateurs finaux: surtout des étudiants, professeurs, personnel des pouvoirs publics et des centres de soins, et chercheurs.