Les 'digicheques' sont un concept de Beego pour assister les administrations locales au niveau de l'e-inclusion (mettre tout le monde en ligne). L'entreprise recherche des étudiants IT et les initie en vue de résoudre des problèmes d'ordinateur, de smartphone, d'imprimante ou de connexion internet qui se posent chez les gens. Un chèque revient à 40 euros et en échange, Beego propose un support d'une heure à la maison. Les villes et communes peuvent distribuer ces 'digicheques' aux groupes-cibles vulnérables ou les vendre à un tarif préférentiel.

Gand et Anvers en tant que pionniers

Les grandes villes que sont Anvers et Gand, ont été les premières à recourir aux 'digicheques'. A Gand, des chèques ont par exemple été attribués en même temps que des ordinateurs portables à des personnes défavorisées. Une vingtaine de communes et de villes dans toute la Flandre, dont Dixmude, Lierre, Audenarde et Saint-Trond, ont suivi le mouvement. Il en résulte que plus de 10.000 'digicheques' ont déjà été distribués aujourd'hui. Plus de 80 étudiants IT ont déjà aidé quelque 7.000 personnes aux prises avec des problèmes numériques.

'Pour nombre de groupes-cibles vulnérables, il n'est pas évident d'utiliser pour la première fois un ordinateur portable ou un smartphone', déclare Frederick Scraeyen, fondateur de Beego. 'Nous pouvons offrir une solution dans 95 pour cent des problèmes. Nous nous occupons de tout ce qui n'exige pas l'utilisation d'un tournevis. Nos collaborateurs sont également formés pour assister les clients de telle sorte qu'ils puissent eux-mêmes s'en tirer ensuite. Nous ne faisons donc pas que résoudre les problèmes, mais nous accompagnons aussi les utilisateurs.'

Dans le respect des règles corona

En échange d'un 'digicheque', un étudiant IT habitant à proximité peut venir expliquer comment par exemple établir une connexion internet, ouvrir un compte e-mail ou mettre en oeuvre une visioconférence. Les rendez-vous ne se prennent pas par la voie numérique, mais via un numéro de téléphone classique, afin de rendre l'accès possible à tout un chacun. Les clients reçoivent alors une photo de l'étudiant qui va venir les aider. Ce dernier porte toujours un vêtement arborant le logo de l'entreprise, afin que le client sache le reconnaître facilement. Tout se déroule dans le respect des règles corona, et les étudiants emmènent même leur propre clavier ou souris.

'Nous sommes aujourd'hui actifs dans plus de 128 communes, et notre réseau ne fait que s'étendre', explique Scraeyen. 'En 2022, l'objectif est de couvrir toute la Flandre et Bruxelles, pour ensuite nous occuper de la Wallonie.'

Les 'digicheques' sont un concept de Beego pour assister les administrations locales au niveau de l'e-inclusion (mettre tout le monde en ligne). L'entreprise recherche des étudiants IT et les initie en vue de résoudre des problèmes d'ordinateur, de smartphone, d'imprimante ou de connexion internet qui se posent chez les gens. Un chèque revient à 40 euros et en échange, Beego propose un support d'une heure à la maison. Les villes et communes peuvent distribuer ces 'digicheques' aux groupes-cibles vulnérables ou les vendre à un tarif préférentiel.Les grandes villes que sont Anvers et Gand, ont été les premières à recourir aux 'digicheques'. A Gand, des chèques ont par exemple été attribués en même temps que des ordinateurs portables à des personnes défavorisées. Une vingtaine de communes et de villes dans toute la Flandre, dont Dixmude, Lierre, Audenarde et Saint-Trond, ont suivi le mouvement. Il en résulte que plus de 10.000 'digicheques' ont déjà été distribués aujourd'hui. Plus de 80 étudiants IT ont déjà aidé quelque 7.000 personnes aux prises avec des problèmes numériques.'Pour nombre de groupes-cibles vulnérables, il n'est pas évident d'utiliser pour la première fois un ordinateur portable ou un smartphone', déclare Frederick Scraeyen, fondateur de Beego. 'Nous pouvons offrir une solution dans 95 pour cent des problèmes. Nous nous occupons de tout ce qui n'exige pas l'utilisation d'un tournevis. Nos collaborateurs sont également formés pour assister les clients de telle sorte qu'ils puissent eux-mêmes s'en tirer ensuite. Nous ne faisons donc pas que résoudre les problèmes, mais nous accompagnons aussi les utilisateurs.'En échange d'un 'digicheque', un étudiant IT habitant à proximité peut venir expliquer comment par exemple établir une connexion internet, ouvrir un compte e-mail ou mettre en oeuvre une visioconférence. Les rendez-vous ne se prennent pas par la voie numérique, mais via un numéro de téléphone classique, afin de rendre l'accès possible à tout un chacun. Les clients reçoivent alors une photo de l'étudiant qui va venir les aider. Ce dernier porte toujours un vêtement arborant le logo de l'entreprise, afin que le client sache le reconnaître facilement. Tout se déroule dans le respect des règles corona, et les étudiants emmènent même leur propre clavier ou souris.'Nous sommes aujourd'hui actifs dans plus de 128 communes, et notre réseau ne fait que s'étendre', explique Scraeyen. 'En 2022, l'objectif est de couvrir toute la Flandre et Bruxelles, pour ensuite nous occuper de la Wallonie.'