Ballmer, qui a dirigé Microsoft de 2000 à 2014, avait autrefois comparé Linux au cancer et avait par conséquent employé tous les moyens juridiques possibles pour s'en prendre aux entreprises qui menaçaient Windows avec ce système d'exploitation open source.

Lors d'un dîner organisé par Fortune, l'ex-directeur s'est cependant montré plus conciliant. Selon l'agence Reuters, il s'est montré ravi du choix de Microsoft de ne plus s'attaquer à Linux, mais de collaborer avec celui-ci. C'est ainsi qu'une version de SQL Server pour Linux a été annoncée, ce qui était impensable, il y a dix ans encore.

Ballmer a ajouté que le combat contre Linux est "révolu" et ce, même s'il a répété que ses déclarations fortes étaient fondées "à l'époque". "L'entreprise a gagné pas mal d'argent en menant à bien ce combat", a-t-il affirmé. "Il a été incroyablement important pour assurer les rentrées de Microsoft."

Oui, mais...

Il nous faut cependant ici remettre le ton conciliant du toujours enthousiaste Ballmer dans son contexte. C'est ainsi qu'il demeure aujourd'hui encore l'un des principaux actionnaires privés de Microsoft et qu'il y a peu de chances qu'il contredise publiquement les choix effectués par l'entreprise et par son successeur. De plus, le temps a démontré que la part de marché de Linux sur les PC ne s'est jamais rapprochée de celle de Windows. La véritable concurrence est entre-temps venue d'un coin plus inattendu, à savoir des smartphones tournant sur Android et iOS qui dominent aujourd'hui conjointement le marché mobile et pèsent ainsi aussi sur la fréquence de remplacement des PC de la part des utilisateurs.

Gates

En marge du dîner, Ballmer a du reste aussi affirmé que Bill Gates et lui ne sont plus très proches. "Nous suivons chacun notre propre chemin", a-t-il ainsi expliqué à propos de son prédécesseur et partenaire de longue date.

Ballmer, qui a dirigé Microsoft de 2000 à 2014, avait autrefois comparé Linux au cancer et avait par conséquent employé tous les moyens juridiques possibles pour s'en prendre aux entreprises qui menaçaient Windows avec ce système d'exploitation open source.Lors d'un dîner organisé par Fortune, l'ex-directeur s'est cependant montré plus conciliant. Selon l'agence Reuters, il s'est montré ravi du choix de Microsoft de ne plus s'attaquer à Linux, mais de collaborer avec celui-ci. C'est ainsi qu'une version de SQL Server pour Linux a été annoncée, ce qui était impensable, il y a dix ans encore.Ballmer a ajouté que le combat contre Linux est "révolu" et ce, même s'il a répété que ses déclarations fortes étaient fondées "à l'époque". "L'entreprise a gagné pas mal d'argent en menant à bien ce combat", a-t-il affirmé. "Il a été incroyablement important pour assurer les rentrées de Microsoft."Oui, mais...Il nous faut cependant ici remettre le ton conciliant du toujours enthousiaste Ballmer dans son contexte. C'est ainsi qu'il demeure aujourd'hui encore l'un des principaux actionnaires privés de Microsoft et qu'il y a peu de chances qu'il contredise publiquement les choix effectués par l'entreprise et par son successeur. De plus, le temps a démontré que la part de marché de Linux sur les PC ne s'est jamais rapprochée de celle de Windows. La véritable concurrence est entre-temps venue d'un coin plus inattendu, à savoir des smartphones tournant sur Android et iOS qui dominent aujourd'hui conjointement le marché mobile et pèsent ainsi aussi sur la fréquence de remplacement des PC de la part des utilisateurs.GatesEn marge du dîner, Ballmer a du reste aussi affirmé que Bill Gates et lui ne sont plus très proches. "Nous suivons chacun notre propre chemin", a-t-il ainsi expliqué à propos de son prédécesseur et partenaire de longue date.