Le nombre d'emplois vacants en raison du télétravail a progressé de 115 pour cent. Dans le secteur IT, on atteint même 132 pour cent. Voilà ce qui ressort d'une étude effectuée par Robert Half & Burning Glass Technologies, qui a comparé les offres d'emploi entre juin 2019 et février 2020 avec celles entre mars et novembre 2020.

Cela ne dit certes rien ni sur le nombre de personnes qui travaillent effectivement à la maison ni combien continueront de le faire après la crise du corona, mais la tendance semble trouver un écho tant du côté des employeurs que de celui des employés.

Dans le cadre de l'étude, des dirigeants belges ont également été interrogés. 85 pour cent d'entre eux déclarent que le travail hybride (à domicile et au bureau) se poursuivra. Parmi les employés, 22 pour cent affirment vouloir continuer le télétravail, alors que 8 pour cent veulent revenir au bureau et que les septante pour cent restants plaident pour une combinaison des deux formules.

Avantages et inconvénients

Les employeurs voient des points positifs et négatifs dans le fait que leur personnel travaille plus souvent à la maison (ou ailleurs). Les employés développent ainsi de meilleurs compétences techniques, l'entreprise s'avère plus maniable, alors que les fonctions et les rôles sont redéfinis: tels sont quelques-uns des arguments cités pour une situation de travail hybride.

Par contre, l'implication et la collaboration s'avèrent plus malaisées, tout comme le contrôle de la charge de travail ou le maintien de la culture d'entreprise. Cette situation ferait également grimper les coûts des avantages extralégaux et exigerait d'autres capacités de gestion et de leadership.

Le nombre d'emplois vacants en raison du télétravail a progressé de 115 pour cent. Dans le secteur IT, on atteint même 132 pour cent. Voilà ce qui ressort d'une étude effectuée par Robert Half & Burning Glass Technologies, qui a comparé les offres d'emploi entre juin 2019 et février 2020 avec celles entre mars et novembre 2020.Cela ne dit certes rien ni sur le nombre de personnes qui travaillent effectivement à la maison ni combien continueront de le faire après la crise du corona, mais la tendance semble trouver un écho tant du côté des employeurs que de celui des employés.Dans le cadre de l'étude, des dirigeants belges ont également été interrogés. 85 pour cent d'entre eux déclarent que le travail hybride (à domicile et au bureau) se poursuivra. Parmi les employés, 22 pour cent affirment vouloir continuer le télétravail, alors que 8 pour cent veulent revenir au bureau et que les septante pour cent restants plaident pour une combinaison des deux formules.Les employeurs voient des points positifs et négatifs dans le fait que leur personnel travaille plus souvent à la maison (ou ailleurs). Les employés développent ainsi de meilleurs compétences techniques, l'entreprise s'avère plus maniable, alors que les fonctions et les rôles sont redéfinis: tels sont quelques-uns des arguments cités pour une situation de travail hybride.Par contre, l'implication et la collaboration s'avèrent plus malaisées, tout comme le contrôle de la charge de travail ou le maintien de la culture d'entreprise. Cette situation ferait également grimper les coûts des avantages extralégaux et exigerait d'autres capacités de gestion et de leadership.