Aux Etats-Unis, Avaya a demandé l'intervention de ce qu'on appelle le chapter 11. Le fournisseur télécom et de réseaux doit réorganiser ses activités, s'il veut survivre sur un marché où le hardware est moins crucial.

La protection contre les créanciers ne concerne que ses activités américaines. Les opérations mondiales d'Avaya ne sont donc pas concernées. L'entreprise déclare aussi disposer de suffisamment de liquidités pour opérer normalement durant la restructuration. Citybank a déjà fait savoir qu'elle soutiendrait Avaya au moyen d'un financement de 725 millions de dollars.

La sollicitation du Chapter 11 n'était pas inattendue. L'année dernière déjà, il y avait eu en effet des rumeurs évoquant une vente possible et une demande dans ce sens (Chapter 11). Aux Etats-Unis, l'entreprise est pour l'instant dirigée par Kevin Kennedy. On ne connaît pas encore la durée de la restructuration.

Extreme Networks ambitieuse

Le spécialiste des réseaux Extreme Networks avait précédemment repris aussi la division 'wireless LAN' de Zebra Technologies. Extreme Networks vend ses solutions par l'entremise d'un canal de partenaires. Ed Meyercord, CEO d'Extreme Networks, avait en septembre dernier déjà évoqué son ambition de faire d'Extreme Networks un acteur WLAN en vue, afin de concurrencer Cisco (Meraki) et HPE (Aruba Networks).

En collaboration avec Dutch IT-Channel.