Il s'agit d'une faille de sécurité qui a été découverte en avril et qui a été solutionnée par Microsoft. La société a également mis au point un "correctif", mais de nombreuses entreprises ne l'ont pas encore installé, constate aujourd'hui Secutec.

L'entreprise de cybersécurité a retrouvé le week-end dernier des pirates informatiques en Inde qui utilisaient cette vulnérabilité. "Nous avons immédiatement lancé un scan mondial des entreprises à risque pour ce type de cyberattaque, samedi. À peine 48 heures plus tard, près de 50.000 entreprises vulnérables ont déjà été détectées", déclare Geert Baudewijns, directeur général de Secutec, dans un communiqué de presse. Il s'attend à ce que ce nombre augmente, car un tel scan prend dix jours.

En Belgique, Secutec a découvert environ 650 entreprises, dont des administrations communales et provinciales et des services de police, qui sont sensibles à cette nouvelle vulnérabilité. Le nombre pourrait gonfler jusqu'à 1.200 entreprises. Le Centre pour la cybersécurité a commencé à notifier ces entreprises, confirme le porte-parole Bomans. Il souligne qu'il n'y a pas encore eu de rapports de piratage liés à ce problème en Belgique.

Il s'agit d'une faille de sécurité qui a été découverte en avril et qui a été solutionnée par Microsoft. La société a également mis au point un "correctif", mais de nombreuses entreprises ne l'ont pas encore installé, constate aujourd'hui Secutec.L'entreprise de cybersécurité a retrouvé le week-end dernier des pirates informatiques en Inde qui utilisaient cette vulnérabilité. "Nous avons immédiatement lancé un scan mondial des entreprises à risque pour ce type de cyberattaque, samedi. À peine 48 heures plus tard, près de 50.000 entreprises vulnérables ont déjà été détectées", déclare Geert Baudewijns, directeur général de Secutec, dans un communiqué de presse. Il s'attend à ce que ce nombre augmente, car un tel scan prend dix jours.En Belgique, Secutec a découvert environ 650 entreprises, dont des administrations communales et provinciales et des services de police, qui sont sensibles à cette nouvelle vulnérabilité. Le nombre pourrait gonfler jusqu'à 1.200 entreprises. Le Centre pour la cybersécurité a commencé à notifier ces entreprises, confirme le porte-parole Bomans. Il souligne qu'il n'y a pas encore eu de rapports de piratage liés à ce problème en Belgique.