Ipsotek se concentre sur les logiciels d'analytique vidéo améliorés par l'AI et ce, spécifiquement pour les environnements de périphérie. Il s'agit là d'une entreprise londonienne créée en 2001. Elle permet notamment de gérer automatiquement et en temps réel les notifications. Pensez ici à la gestion de la foule, à la protection périmétrique, à l'identification des plaques minéralogiques et à la gestion du trafic.

Cryptovision est pour sa part un spécialiste allemand en cryptographie pour la protection des identités numériques. Atos considère ce rachat comme une extension de son offre de cyber-sécurité et de sa présence dans le secteur public en Europe. L'entreprise existe depuis 1999 et dispose aussi d'un réseau de revendeurs et de partenariats en matière d'identités électroniques.

Quant à Processia, c'est une firme canadienne, fondée en 2000. Elle est à la fois un 'product lifecycle management system integrator' et un 'global service partner' pour Dassault Systèmes. L'entreprise fournit des solutions d'intégration, des services de consultance et gérés pour les secteurs aéronautique, automobile, 'transport life science', 'discrete manufacturing' et high-tech. 250 personnes y travaillent.

On ignore combien Atos a payé pour ces trois rachats.

En même temps que ces annonces de rachats, Atos a aussi communiqué ses résultats du premier trimestre. La firme française a enregistré un chiffre d'affaires de 2,692 milliards d'euros, en recul d'1,9 pour cent par rapport à la période correspondante de l'année dernière.

Ce sont surtout les services financiers & les assurances, de même que les soins de santé & life sciences qui ont progressé, alors que les autres secteurs ont connu un léger recul.

Ipsotek se concentre sur les logiciels d'analytique vidéo améliorés par l'AI et ce, spécifiquement pour les environnements de périphérie. Il s'agit là d'une entreprise londonienne créée en 2001. Elle permet notamment de gérer automatiquement et en temps réel les notifications. Pensez ici à la gestion de la foule, à la protection périmétrique, à l'identification des plaques minéralogiques et à la gestion du trafic.Cryptovision est pour sa part un spécialiste allemand en cryptographie pour la protection des identités numériques. Atos considère ce rachat comme une extension de son offre de cyber-sécurité et de sa présence dans le secteur public en Europe. L'entreprise existe depuis 1999 et dispose aussi d'un réseau de revendeurs et de partenariats en matière d'identités électroniques.Quant à Processia, c'est une firme canadienne, fondée en 2000. Elle est à la fois un 'product lifecycle management system integrator' et un 'global service partner' pour Dassault Systèmes. L'entreprise fournit des solutions d'intégration, des services de consultance et gérés pour les secteurs aéronautique, automobile, 'transport life science', 'discrete manufacturing' et high-tech. 250 personnes y travaillent.On ignore combien Atos a payé pour ces trois rachats.En même temps que ces annonces de rachats, Atos a aussi communiqué ses résultats du premier trimestre. La firme française a enregistré un chiffre d'affaires de 2,692 milliards d'euros, en recul d'1,9 pour cent par rapport à la période correspondante de l'année dernière.Ce sont surtout les services financiers & les assurances, de même que les soins de santé & life sciences qui ont progressé, alors que les autres secteurs ont connu un léger recul.