Belmer avait été choisi en octobre dernier par le conseil d'administration et est opérationnel depuis le 1er janvier. Or Atos annonce à présent son départ, prévu en principe pour le 30 septembre. Deux vice-CEO, Nourdine Bihmane et Philippe Oliva, prendront le relais.

Comme raison formelle expliquant ce départ, Atos indique que le groupe envisage une scission en une entreprise 'big data & security' et en une firme focalisée sur les activités numériques. Un travail que Belmer devait préparer et que ses deux remplaçants reprendront. Mais pareille réorganisation aura tendance à réduire les tâches confiées au CEO, ce qui a amené le conseil d'administration et Belmer en personne à décider de se séparer au bout de quelques mois.

Mais l'agence Reuters observe que différents médias révèlent des affrontements entre Belmer et le conseil d'administration. C'est ainsi que Belmer souhaiterait revendre le département de la cybersécurité, ce que le conseil d'administration désapprouverait. Même si Belmer est peut-être un CEO de passage, il n'empêche que ce sera vraiment de courte durée.

Pression des investisseurs

Atos traverse une période très agitée et subit par conséquent la pression des investisseurs. L'entreprise a dû revoir ses attentes suite à la crise du corona, elle a aussi commis des erreurs de calcul (clarifiées par la suite) dans sa comptabilité en Amérique du Nord et elle n'est pas parvenue à racheter DXC Technology.

Worldline

Belmer devait remettre l'entreprise sur de bons rails. Début de cette année, une restructuration a été élaborée, par laquelle 2,4 milliards d'euros ont été amortis. L'entreprise envisage aussi la revente de composantes non-stratégiques d'une valeur de 700 millions d'euros. Aujourd'hui, elle annonce en outre qu'elle entérine la revente de sa participation dans Worldline pour quelque 220 millions d'euros.

Belmer avait été choisi en octobre dernier par le conseil d'administration et est opérationnel depuis le 1er janvier. Or Atos annonce à présent son départ, prévu en principe pour le 30 septembre. Deux vice-CEO, Nourdine Bihmane et Philippe Oliva, prendront le relais.Comme raison formelle expliquant ce départ, Atos indique que le groupe envisage une scission en une entreprise 'big data & security' et en une firme focalisée sur les activités numériques. Un travail que Belmer devait préparer et que ses deux remplaçants reprendront. Mais pareille réorganisation aura tendance à réduire les tâches confiées au CEO, ce qui a amené le conseil d'administration et Belmer en personne à décider de se séparer au bout de quelques mois.Mais l'agence Reuters observe que différents médias révèlent des affrontements entre Belmer et le conseil d'administration. C'est ainsi que Belmer souhaiterait revendre le département de la cybersécurité, ce que le conseil d'administration désapprouverait. Même si Belmer est peut-être un CEO de passage, il n'empêche que ce sera vraiment de courte durée.Atos traverse une période très agitée et subit par conséquent la pression des investisseurs. L'entreprise a dû revoir ses attentes suite à la crise du corona, elle a aussi commis des erreurs de calcul (clarifiées par la suite) dans sa comptabilité en Amérique du Nord et elle n'est pas parvenue à racheter DXC Technology.Belmer devait remettre l'entreprise sur de bons rails. Début de cette année, une restructuration a été élaborée, par laquelle 2,4 milliards d'euros ont été amortis. L'entreprise envisage aussi la revente de composantes non-stratégiques d'une valeur de 700 millions d'euros. Aujourd'hui, elle annonce en outre qu'elle entérine la revente de sa participation dans Worldline pour quelque 220 millions d'euros.