Le projet est une initiative conjointe de Deutsche Telekom, Orange, Telefónica (qui opère sous les marques O2 et Movistar), Telia Company et Vodafone. EcoAct - un consultant international en matière de durabilité, faisant partie de la mieux connue Atos - assume un rôle de coordinateur dans ce projet.

EcoAct - dont le siège se trouve à Paris - a développé pour sa part la méthodologie pour le label Eco Rating. Ce dernier devrait évoluer pour devenir une norme internationale et un score de durabilité uniforme pour les appareils mobiles. Pour les opérateurs, ce sera une façon de réagir au besoin croissant d'appareils durables. Après une évaluation approfondie, un score Eco Rating sera attribué à chaque téléphone mobile sur un maximum de cent points. Ce score donnera une indication des performances durables durant l'ensemble du cycle de vie de l'appareil. Le label offrira entre autres aussi des informations supplémentaires sur la durée de vie, sur le degré de réparabilité de l'appareil et sur les possibilités de recyclage, ainsi que sur l'utilisation durable et efficiente des matériaux et des composants.

Seize marques y participent

Le programme EcoRating est activé depuis le mois dernier et évaluera dans un premier temps une série de smartphones de seize marques. On s'attend à ce que d'ici quelque temps, des produits d'autres marques suivent le mouvement. Parmi les marques participantes de la première heure, on trouve entre autres le Bullitt Group - qui gère les marques CAT et les appareils robustes de Motorola -, Doro, HMD Global avec, notamment, les marques Nokia, Huawei, Motorola (Lenovo), OnePlus et OPPO, Samsung Electronics, TCL/Alcatel, Xiaomi et ZTE.

Atos va également intégrer les scores dans des évaluations propres au groupe. Ces évaluations font partie du programme 'Net to Zero Transformation' qu'Atos peut proposer aux organisations qui veulent miser de manière accélérée sur l'écologie et la durabilité.

Le projet est une initiative conjointe de Deutsche Telekom, Orange, Telefónica (qui opère sous les marques O2 et Movistar), Telia Company et Vodafone. EcoAct - un consultant international en matière de durabilité, faisant partie de la mieux connue Atos - assume un rôle de coordinateur dans ce projet.EcoAct - dont le siège se trouve à Paris - a développé pour sa part la méthodologie pour le label Eco Rating. Ce dernier devrait évoluer pour devenir une norme internationale et un score de durabilité uniforme pour les appareils mobiles. Pour les opérateurs, ce sera une façon de réagir au besoin croissant d'appareils durables. Après une évaluation approfondie, un score Eco Rating sera attribué à chaque téléphone mobile sur un maximum de cent points. Ce score donnera une indication des performances durables durant l'ensemble du cycle de vie de l'appareil. Le label offrira entre autres aussi des informations supplémentaires sur la durée de vie, sur le degré de réparabilité de l'appareil et sur les possibilités de recyclage, ainsi que sur l'utilisation durable et efficiente des matériaux et des composants.Le programme EcoRating est activé depuis le mois dernier et évaluera dans un premier temps une série de smartphones de seize marques. On s'attend à ce que d'ici quelque temps, des produits d'autres marques suivent le mouvement. Parmi les marques participantes de la première heure, on trouve entre autres le Bullitt Group - qui gère les marques CAT et les appareils robustes de Motorola -, Doro, HMD Global avec, notamment, les marques Nokia, Huawei, Motorola (Lenovo), OnePlus et OPPO, Samsung Electronics, TCL/Alcatel, Xiaomi et ZTE. Atos va également intégrer les scores dans des évaluations propres au groupe. Ces évaluations font partie du programme 'Net to Zero Transformation' qu'Atos peut proposer aux organisations qui veulent miser de manière accélérée sur l'écologie et la durabilité.