Cette opération d'ampleur, baptisée "First Light" ("première lueur"), a été lancée en début d'année avec des enquêtes menées dans 35 pays. Elle a permis de mener plus de 10.000 perquisitions, d'interpeller 21.549 criminels présumés, opérateurs, fraudeurs et suspects de blanchiment d'argent, et de saisir près de 154 millions de dollars de fonds illicites sur 310 comptes gelés.

L'opération a été déclenchée après plusieurs mois d'enquête et une série de "notices mauves" publiées par Interpol, qui ont permis le partage d'informations sur les modes opératoires, les objets, les dispositifs et les modes de dissimulation utilisés par les criminels.

"Social engineering"

Les suspects étaient impliqués dans plusieurs types d'arnaques en ligne, principalement de type "social engineering" consistant à manipuler des personnes afin d'obtenir à leur insu mots de passe ou coordonnées bancaires, précise l'organisation de coopération policière internationale dans un communiqué. Interpol souligne que les criminels avaient su profiter du contexte de la pandémie, propice à de nouveaux stratagèmes.

La plupart des escroqueries concernaient des e-mails proposant des associations en affaires, des arnaques romantiques et sexuelles, ou du "smishing", ou "phishing" par SMS, méthode d'arnaque qui s'opère via la messagerie téléphonique mobile dans le but de leur dérober des données personnelles ou bancaires.

A Singapour, la police a arrêté un suspect qui détenait une fausse carte de membre d'Interpol alors qu'il accompagnait une femme âgée à un distributeur de billets. L'enquête a révélé qu'il était lui-même victime de criminels se faisant passer pour des policiers chinois qui lui ont fourni ces faux papiers et lui ont ordonné de dérober de l'argent à cette femme.

Ce vaste coup de filet a révélé la nature internationale de beaucoup d'arnaques de ce type, dont les auteurs sévissent souvent dans un autre pays, voire un autre continent, pour contourner la loi. L'argent récolté passe également par plusieurs pays, et des "mules" sont parfois utilisées aux fins de blanchiment, précise Interpol.

Cette opération d'ampleur, baptisée "First Light" ("première lueur"), a été lancée en début d'année avec des enquêtes menées dans 35 pays. Elle a permis de mener plus de 10.000 perquisitions, d'interpeller 21.549 criminels présumés, opérateurs, fraudeurs et suspects de blanchiment d'argent, et de saisir près de 154 millions de dollars de fonds illicites sur 310 comptes gelés.L'opération a été déclenchée après plusieurs mois d'enquête et une série de "notices mauves" publiées par Interpol, qui ont permis le partage d'informations sur les modes opératoires, les objets, les dispositifs et les modes de dissimulation utilisés par les criminels.Les suspects étaient impliqués dans plusieurs types d'arnaques en ligne, principalement de type "social engineering" consistant à manipuler des personnes afin d'obtenir à leur insu mots de passe ou coordonnées bancaires, précise l'organisation de coopération policière internationale dans un communiqué. Interpol souligne que les criminels avaient su profiter du contexte de la pandémie, propice à de nouveaux stratagèmes.La plupart des escroqueries concernaient des e-mails proposant des associations en affaires, des arnaques romantiques et sexuelles, ou du "smishing", ou "phishing" par SMS, méthode d'arnaque qui s'opère via la messagerie téléphonique mobile dans le but de leur dérober des données personnelles ou bancaires.A Singapour, la police a arrêté un suspect qui détenait une fausse carte de membre d'Interpol alors qu'il accompagnait une femme âgée à un distributeur de billets. L'enquête a révélé qu'il était lui-même victime de criminels se faisant passer pour des policiers chinois qui lui ont fourni ces faux papiers et lui ont ordonné de dérober de l'argent à cette femme.Ce vaste coup de filet a révélé la nature internationale de beaucoup d'arnaques de ce type, dont les auteurs sévissent souvent dans un autre pays, voire un autre continent, pour contourner la loi. L'argent récolté passe également par plusieurs pays, et des "mules" sont parfois utilisées aux fins de blanchiment, précise Interpol.