Durant le premier semestre de 2006, le chiffre d'affaires d'Arinso a augmenté de 15 pour cent à 97,8 millions d'euros. Quant au bénéfice net, il a été de 5,9 millions d'euros, en hausse de 4 pour cent. Il s'agit du douzième trimestre consécutif affichant une croissance à deux chiffres du chiffre d'affaires, souligne le spécialiste HR dans un communiqué de presse. L'entreprise se targue de doubler d'ici la fin de cette année le nombre d'employés pour lesquels elle se charge de l'administration (de 300.000 à 600.000). Cette année, l'entreprise a déjà signé 12 nouveaux contrats représentant une valeur totale de 150 millions d'euros.Selon les analystes, le deuxième trimestre a cependant été une légère déception. L'ebitda y a été de 4 millions d'euros, alors qu'ils avaient tablé sur 4,4 millions d'euros. La marge, elle, s'est située à 8 pour cent, tandis que les analystes misaient sur 8,5 à 9,3 pour cent. C'est surtout le gain par action qui a laissé à désirer au deuxième trimestre: 0,19 euro contre 0,20 à 0,43 euro espéré. Arinso cite comme raison le déploiement d'activités aux Philippines et en Australie.

Durant le premier semestre de 2006, le chiffre d'affaires d'Arinso a augmenté de 15 pour cent à 97,8 millions d'euros. Quant au bénéfice net, il a été de 5,9 millions d'euros, en hausse de 4 pour cent. Il s'agit du douzième trimestre consécutif affichant une croissance à deux chiffres du chiffre d'affaires, souligne le spécialiste HR dans un communiqué de presse. L'entreprise se targue de doubler d'ici la fin de cette année le nombre d'employés pour lesquels elle se charge de l'administration (de 300.000 à 600.000). Cette année, l'entreprise a déjà signé 12 nouveaux contrats représentant une valeur totale de 150 millions d'euros.Selon les analystes, le deuxième trimestre a cependant été une légère déception. L'ebitda y a été de 4 millions d'euros, alors qu'ils avaient tablé sur 4,4 millions d'euros. La marge, elle, s'est située à 8 pour cent, tandis que les analystes misaient sur 8,5 à 9,3 pour cent. C'est surtout le gain par action qui a laissé à désirer au deuxième trimestre: 0,19 euro contre 0,20 à 0,43 euro espéré. Arinso cite comme raison le déploiement d'activités aux Philippines et en Australie.