Parler est considérée comme une alternative à Twitter et aurait servi à organiser les manifestations au Capitole. Selon Google, dans les jours qui ont suivi l'envahissement, l'appli a encore et toujours été utilisée pour lancer des appels à la violence aux Etats-Unis. Samedi, le géant internet a donc décidé de retirer Parler du Play Store et ce, jusqu'à ce que l'entreprise à l'initiative de l'appli 'prenne les mesures qui s'imposent face à cette menace urgente pour la sécurité publique'.

Une alternative pour les fans de Trump

Le lendemain, Apple imita Twitter. 'Parler n'a pas fait ce qu'elle devait dans le combat mené contre la propagation de menaces pour la sécurité des personnes', y déclare-t-on. Samedi, Parler était encore l'appli gratuite la plus téléchargée de l'App Store.

Et aujourd'hui, c'est Amazon qui entend agir contre Parler pour éviter que l'appli puisse utiliser Amazon Web Services. Parler est hébergée par le service dans le nuage d'Amazon et n'est pas accessible sans cette infrastructure. 'Il est clair que Parler ne dispose pas des moyens nécessaires pour répondre aux conditions d'utilisation d'AWS', précise-t-on chez Amazon dans un mail adressé à Parler, laquelle appartient à BuzzFeed News.

Repartir de zéro

Chez Parler, on estime que l'exclusion par les trois géants technologiques sera temporaire. 'Il est possible que le service soit indisponible une semaine durant sur internet. En attendant, nous redéveloppons Parler à partir de zéro', affirme le CEO John Matze dans un communiqué.

A présent que Twitter a banni Donald Trump, nombre de fans du président recherchent une alternative. Des applis telles Parler et Gab, qui se focalisent nettement sur la liberté d'expression et sur la protection des droits de l'utilisateus, ont vu ces derniers temps affluer un grand nombre de nouveaux membres.

Parler est considérée comme une alternative à Twitter et aurait servi à organiser les manifestations au Capitole. Selon Google, dans les jours qui ont suivi l'envahissement, l'appli a encore et toujours été utilisée pour lancer des appels à la violence aux Etats-Unis. Samedi, le géant internet a donc décidé de retirer Parler du Play Store et ce, jusqu'à ce que l'entreprise à l'initiative de l'appli 'prenne les mesures qui s'imposent face à cette menace urgente pour la sécurité publique'.Le lendemain, Apple imita Twitter. 'Parler n'a pas fait ce qu'elle devait dans le combat mené contre la propagation de menaces pour la sécurité des personnes', y déclare-t-on. Samedi, Parler était encore l'appli gratuite la plus téléchargée de l'App Store.Et aujourd'hui, c'est Amazon qui entend agir contre Parler pour éviter que l'appli puisse utiliser Amazon Web Services. Parler est hébergée par le service dans le nuage d'Amazon et n'est pas accessible sans cette infrastructure. 'Il est clair que Parler ne dispose pas des moyens nécessaires pour répondre aux conditions d'utilisation d'AWS', précise-t-on chez Amazon dans un mail adressé à Parler, laquelle appartient à BuzzFeed News.Chez Parler, on estime que l'exclusion par les trois géants technologiques sera temporaire. 'Il est possible que le service soit indisponible une semaine durant sur internet. En attendant, nous redéveloppons Parler à partir de zéro', affirme le CEO John Matze dans un communiqué.A présent que Twitter a banni Donald Trump, nombre de fans du président recherchent une alternative. Des applis telles Parler et Gab, qui se focalisent nettement sur la liberté d'expression et sur la protection des droits de l'utilisateus, ont vu ces derniers temps affluer un grand nombre de nouveaux membres.