Les entreprises liées à l'internet sont particulièrement dynamiques en Chine où une législation jusque-là relativement laxiste, en particulier sur les données, et l'absence de concurrents étrangers ont permis à des géants locaux d'émerger. Mais Pékin fait ces derniers mois preuve de davantage de fermeté à l'égard du secteur et a lancé des procédures à l'encontre de plusieurs entreprises, priées de "rectifier" des pratiques jusque-là tolérées.

Lundi, l'autorité chinoise de surveillance de la cybersécurité a ordonné à trois applications de ne plus accepter de nouveaux utilisateurs le temps d'une enquête sur de potentiels "risques en matière de sécurité pour les données". Les sociétés Full Truck Alliance (qui possède deux applications de transport de fret et de réservation de camions -- Yunmanman et Huochebang) et Kanzhun (propriétaire du champion de la recherche d'emploi BOSS Zhipin) sont visées par cette enquête. Cette mesure intervient au moment où Pékin a dans son viseur la populaire application Didi, sorte de "Uber chinois", dont le retrait des boutiques en ligne du pays a été ordonné dimanche.

Les autorités ont évoqué "une violation grave de la réglementation en matière de collecte des données des utilisateurs" de l'application de VTC, ultradominante dans le pays. La firme a fait la semaine dernière son entrée à la Bourse de New York et a levé 4,4 milliards dollars (3,7 milliards d'euros) à cette occasion. Fondé en 2012 par Cheng Wei, un ancien cadre du géant chinois du commerce en ligne Alibaba, Didi est disponible dans 15 pays, dont la Chine, la Russie et l'Australie.

Elle domine le marché chinois des véhicules avec chauffeur depuis qu'elle a chassé son rival américain Uber en 2016 au terme d'une guerre des prix impitoyable. L'application revendique 493 millions d'utilisateurs actifs annuels et 15 millions de chauffeurs actifs annuels.

Les entreprises liées à l'internet sont particulièrement dynamiques en Chine où une législation jusque-là relativement laxiste, en particulier sur les données, et l'absence de concurrents étrangers ont permis à des géants locaux d'émerger. Mais Pékin fait ces derniers mois preuve de davantage de fermeté à l'égard du secteur et a lancé des procédures à l'encontre de plusieurs entreprises, priées de "rectifier" des pratiques jusque-là tolérées.Lundi, l'autorité chinoise de surveillance de la cybersécurité a ordonné à trois applications de ne plus accepter de nouveaux utilisateurs le temps d'une enquête sur de potentiels "risques en matière de sécurité pour les données". Les sociétés Full Truck Alliance (qui possède deux applications de transport de fret et de réservation de camions -- Yunmanman et Huochebang) et Kanzhun (propriétaire du champion de la recherche d'emploi BOSS Zhipin) sont visées par cette enquête. Cette mesure intervient au moment où Pékin a dans son viseur la populaire application Didi, sorte de "Uber chinois", dont le retrait des boutiques en ligne du pays a été ordonné dimanche.Les autorités ont évoqué "une violation grave de la réglementation en matière de collecte des données des utilisateurs" de l'application de VTC, ultradominante dans le pays. La firme a fait la semaine dernière son entrée à la Bourse de New York et a levé 4,4 milliards dollars (3,7 milliards d'euros) à cette occasion. Fondé en 2012 par Cheng Wei, un ancien cadre du géant chinois du commerce en ligne Alibaba, Didi est disponible dans 15 pays, dont la Chine, la Russie et l'Australie.Elle domine le marché chinois des véhicules avec chauffeur depuis qu'elle a chassé son rival américain Uber en 2016 au terme d'une guerre des prix impitoyable. L'application revendique 493 millions d'utilisateurs actifs annuels et 15 millions de chauffeurs actifs annuels.