Mansoor s'est méfié du message reçu au départ d'un numéro inconnu, selon Motherboard. Il l'a donc fait suivre au chercheur Bill Marczak du Citizen Lab canadien. Ce dernier a alors découvert que le maliciel (malware) auquel menait le message, exploitait pas moins de trois failles critiques dans iOS. Les agresseurs auraient pu prendre le contrôle complet de l'iPhone de Mansoor. Marczak et ses collègues ont prévenu Apple qui a rapidement colmaté les brèches. L'on ne connaît pas l'identité des agresseurs, mais il y a fort à parier que ce soit les autorités des Emirats Arabes Unis.

Entreprise israélienne

Le fournisseur de l'espionniciel (spyware) utilisé est la petite entreprise israélienne NSO. Les chercheurs de Citizen Lab, mais aussi de l'entreprise de sécurité Lookout ont été impressionnés car jamais encore, une telle attaque n'avait été perpétrée de cette façon et ce, même si le spyware en question avait bien été cité une fois déjà lors d'une attaque visant un journaliste mexicain.

Brèches datant de trois ans déjà

Les failles exploitées se trouvaient depuis iOS 7 dans le système d'exploitation. Les clients de NSO ont donc pu pirater des iPhone pendant trois ans.

(ANP/WK)

Mansoor s'est méfié du message reçu au départ d'un numéro inconnu, selon Motherboard. Il l'a donc fait suivre au chercheur Bill Marczak du Citizen Lab canadien. Ce dernier a alors découvert que le maliciel (malware) auquel menait le message, exploitait pas moins de trois failles critiques dans iOS. Les agresseurs auraient pu prendre le contrôle complet de l'iPhone de Mansoor. Marczak et ses collègues ont prévenu Apple qui a rapidement colmaté les brèches. L'on ne connaît pas l'identité des agresseurs, mais il y a fort à parier que ce soit les autorités des Emirats Arabes Unis.Entreprise israélienneLe fournisseur de l'espionniciel (spyware) utilisé est la petite entreprise israélienne NSO. Les chercheurs de Citizen Lab, mais aussi de l'entreprise de sécurité Lookout ont été impressionnés car jamais encore, une telle attaque n'avait été perpétrée de cette façon et ce, même si le spyware en question avait bien été cité une fois déjà lors d'une attaque visant un journaliste mexicain.Brèches datant de trois ans déjàLes failles exploitées se trouvaient depuis iOS 7 dans le système d'exploitation. Les clients de NSO ont donc pu pirater des iPhone pendant trois ans.(ANP/WK)