Le programme de recherche appelé Sustainable Semiconductor Technologies & Systems (SSTS) va explorer l'impact écologique du développement et de la production des puces pour ordinateurs, dans le but de pouvoir le réduire. Ce programme repose sur l'expertise de la salle blanche ('clean room') de l'imec, consistant en la mise au point de modèles fiables et en la collecte de données sur l'empreinte carbone de l'industrie des semi-conducteurs.

Dans ce cadre, Apple est l'un des premiers grands noms à prendre part au programme. L'entreprise conçoit depuis l'année dernière ses propres puces et est avec une gamme étoffée d'iPhone, de wearables, de Mac et de Macbooks l'un des plus importants fabricants d'appareils au monde.

L'imec affirme que beaucoup d'entreprises veulent devenir à terme neutres en émissions de carbone, mais que pour nombre d'acteurs technologiques, il est malaisé de chiffrer l'empreinte écologique de leurs puces. 'Et c'est précisément là que l'imec peut les aider. Nous disposons de ces données et sommes prêts à soutenir l'industrie avec toutes les notions, outils, instruments et chiffres nécessaires", déclare Luc Van den hove, CEO de l'imec.

L'imec collabore depuis longtemps déjà avec les principaux développeurs de puces au monde. Van den hove espère donc que tout le monde souhaitera coopérer dans l'industrie des semi-conducteurs. "Il n'y a qu'ainsi que nous pourrons restreindre l'empreinte écologique de l'ensemble de l'écosystème", assure-t-il.

Energie, eau et produits chimiques

Les puces deviennent toujours plus puissantes et économes en énergie, mais elles rendent leur production sans cesse plus complexe. En outre, leur fabrication exige aussi beaucoup d'énergie, ainsi que des produits chimiques, des matières premières rares et de l'eau ultra-pure.

Tout cela s'avère indispensable pour exécuter le mieux possible le processus de production complexe. En même temps, on enregistre au niveau mondial une demande toujours plus grande de puces, d'une part pour les appareils sophistiqués modernes comme les smartphones, les serveurs haut de gamme ou les ordinateurs, et d'autre part pour l'équipement électronique courant tel les lave-linge et les téléviseurs.

L'imec espère combiner son expertise avec celle de firmes telles Apple pour examiner les étapes à mettre en oeuvre dans le processus de production en vue de restreindre l'impact sur le milieu.

Le programme de recherche appelé Sustainable Semiconductor Technologies & Systems (SSTS) va explorer l'impact écologique du développement et de la production des puces pour ordinateurs, dans le but de pouvoir le réduire. Ce programme repose sur l'expertise de la salle blanche ('clean room') de l'imec, consistant en la mise au point de modèles fiables et en la collecte de données sur l'empreinte carbone de l'industrie des semi-conducteurs.Dans ce cadre, Apple est l'un des premiers grands noms à prendre part au programme. L'entreprise conçoit depuis l'année dernière ses propres puces et est avec une gamme étoffée d'iPhone, de wearables, de Mac et de Macbooks l'un des plus importants fabricants d'appareils au monde.L'imec affirme que beaucoup d'entreprises veulent devenir à terme neutres en émissions de carbone, mais que pour nombre d'acteurs technologiques, il est malaisé de chiffrer l'empreinte écologique de leurs puces. 'Et c'est précisément là que l'imec peut les aider. Nous disposons de ces données et sommes prêts à soutenir l'industrie avec toutes les notions, outils, instruments et chiffres nécessaires", déclare Luc Van den hove, CEO de l'imec. L'imec collabore depuis longtemps déjà avec les principaux développeurs de puces au monde. Van den hove espère donc que tout le monde souhaitera coopérer dans l'industrie des semi-conducteurs. "Il n'y a qu'ainsi que nous pourrons restreindre l'empreinte écologique de l'ensemble de l'écosystème", assure-t-il.Les puces deviennent toujours plus puissantes et économes en énergie, mais elles rendent leur production sans cesse plus complexe. En outre, leur fabrication exige aussi beaucoup d'énergie, ainsi que des produits chimiques, des matières premières rares et de l'eau ultra-pure.Tout cela s'avère indispensable pour exécuter le mieux possible le processus de production complexe. En même temps, on enregistre au niveau mondial une demande toujours plus grande de puces, d'une part pour les appareils sophistiqués modernes comme les smartphones, les serveurs haut de gamme ou les ordinateurs, et d'autre part pour l'équipement électronique courant tel les lave-linge et les téléviseurs.L'imec espère combiner son expertise avec celle de firmes telles Apple pour examiner les étapes à mettre en oeuvre dans le processus de production en vue de restreindre l'impact sur le milieu.