Grâce au nouveau robot, Apple souhaite être moins dépendante des producteurs des minéraux coûteux - du fait qu'ils sont souvent rares - nécessaires pour la production de smartphones et d'autres appareils électroniques. Le but ultime de l'entreprise est d'arriver à un scénario 'closed loop', par lequel Apple ne doive absolument plus faire appel à d'autres producteurs pour les minéraux en question.

Apple utilise Daisy, comme le robot s'appelle, dans une usine de recyclage établie dans la ville américaine d'Austin au Texas. La machine, d'une longueur de quelque vingt mètres, y démantèle deux cents anciens iPhone par heure environ. Elle en retire notamment la batterie, le module haptique qui fait vibrer le smartphone, et d'autres composants encore. Tous ces éléments sont ensuite transférés vers des entreprises spécialisées afin de poursuivre le recyclage des minéraux.

Selon l'agence de presse Reuters, Apple exploite aujourd'hui déjà de l'étain et du cobalt recyclés et intègre depuis peu aussi de l'aluminium sans carbone dans ses produits et ce, grâce à une co-entreprise créée avec le groupe minier britannico-australien Rio Tinto. Apple envisagerait de mettre la technologie sous-jacente à Daisy à disposition d'autres branches industrielles, telles le secteur automobile.

Grâce au nouveau robot, Apple souhaite être moins dépendante des producteurs des minéraux coûteux - du fait qu'ils sont souvent rares - nécessaires pour la production de smartphones et d'autres appareils électroniques. Le but ultime de l'entreprise est d'arriver à un scénario 'closed loop', par lequel Apple ne doive absolument plus faire appel à d'autres producteurs pour les minéraux en question.Apple utilise Daisy, comme le robot s'appelle, dans une usine de recyclage établie dans la ville américaine d'Austin au Texas. La machine, d'une longueur de quelque vingt mètres, y démantèle deux cents anciens iPhone par heure environ. Elle en retire notamment la batterie, le module haptique qui fait vibrer le smartphone, et d'autres composants encore. Tous ces éléments sont ensuite transférés vers des entreprises spécialisées afin de poursuivre le recyclage des minéraux. Selon l'agence de presse Reuters, Apple exploite aujourd'hui déjà de l'étain et du cobalt recyclés et intègre depuis peu aussi de l'aluminium sans carbone dans ses produits et ce, grâce à une co-entreprise créée avec le groupe minier britannico-australien Rio Tinto. Apple envisagerait de mettre la technologie sous-jacente à Daisy à disposition d'autres branches industrielles, telles le secteur automobile.