C'est en mai qu'Apple annonçait son souhait de racheter Beats, un producteur de casques fondé en 2008 par le rappeur Dr. Dre. Outre des casques, l'entreprise possède aujourd'hui aussi un service de diffusion musicale.

Le montant de la reprise est de 3 milliards de dollars (2,2 milliards d'euros), ce qui en fait le rachat le plus coûteux de l'histoire d'Apple.

La Commission européenne autorise donc à présent ce rachat. Beats et Apple vendront certes toutes deux des casques, mais leur part de marché commune restera néanmoins limitée. Il est vrai qu'avec des acteurs globaux tels Bose, Sennheiser et Sony, il existe une fameuse concurrence dans ce secteur.

La Commission européenne a examiné également à la loupe les services musicaux numériques des deux entreprises. C'est ainsi qu'Apple iTunes et Beats possèdent un service de diffusion musicale, même si ce dernier n'est pas (encore) actif dans l'Union européenne. Selon la Commission, il y a sur ce marché aussi suffisamment de concurrents, tels Spotify et Deezer. Le rachat d'un service de diffusion musicale de moindre importance qui n'est pas actif dans l'UE, n'engendrera pas de problèmes concurrentiels. (Belga/MI)

C'est en mai qu'Apple annonçait son souhait de racheter Beats, un producteur de casques fondé en 2008 par le rappeur Dr. Dre. Outre des casques, l'entreprise possède aujourd'hui aussi un service de diffusion musicale. Le montant de la reprise est de 3 milliards de dollars (2,2 milliards d'euros), ce qui en fait le rachat le plus coûteux de l'histoire d'Apple. La Commission européenne autorise donc à présent ce rachat. Beats et Apple vendront certes toutes deux des casques, mais leur part de marché commune restera néanmoins limitée. Il est vrai qu'avec des acteurs globaux tels Bose, Sennheiser et Sony, il existe une fameuse concurrence dans ce secteur. La Commission européenne a examiné également à la loupe les services musicaux numériques des deux entreprises. C'est ainsi qu'Apple iTunes et Beats possèdent un service de diffusion musicale, même si ce dernier n'est pas (encore) actif dans l'Union européenne. Selon la Commission, il y a sur ce marché aussi suffisamment de concurrents, tels Spotify et Deezer. Le rachat d'un service de diffusion musicale de moindre importance qui n'est pas actif dans l'UE, n'engendrera pas de problèmes concurrentiels. (Belga/MI)