Gjøvik travaillait depuis 2015 chez Apple et n'a cessé depuis lors de se montrer critique à l'égard de la firme. Selon elle, elle est à présent virée pour avoir enfreint les règles s'appliquant aux informations confidentielles, selon le site The Verge.

Préalablement, il y eut divers incidents, où Apple menaça le respect de la vie privée et la sécurité au travail de cette femme. Depuis mars de cette année, elle dénonçait régulièrement ces problèmes sur Twitter. C'est ainsi qu'elle prétendait que le bâtiment où elle travaillait, se trouvait sur ce qu'on appelle un 'superfund site' (un site souillé par des déchets dangereux). Le site en question aurait été dans le passé à ce point pollué qu'il aurait dû être soumis à un contrôle spécial.

Mais il était aussi question de pratiques de diffamation et de harcèlements de la part de supérieurs et de collègues. A l'entendre, elle faisait l'objet d'intimidation, parce qu'elle dénonçait certains manquements dans l'entreprise

Photos dénudées exigées

Elle a aussi confirmé, conjointement avec plusieurs autres collaborateurs, à The Verge qu'Apple exerce un contrôle assez strict sur son personnel et enfreint ainsi leur confidentialité. C'est ainsi que l'entreprise demande de lier comptes personnels et professionnels. Des employés doivent tester des versions précoces de logiciels, mais ce faisant, pas mal d'informations personnelles sont collectées sur eux, comme la prise de photos automatique, dès qu'un smartphone est utilisé. Tout employé d'Apple partage donc obligatoirement une partie de sa vie privée numérique avec l'entreprise.

Chez Gjøvik, cela a cependant pris des proportions extrêmes. En août, elle signala par exemple qu'il y a trois ans, suite à une enquête interne, le département juridique d'Apple exigea qu'elle partage tous ses messages, en ce compris des messages très personnels qui n'avaient rien à voir avec l'entreprise, dont des photos dénudées, selon elle sur Twitter.

Elle s'y opposa explicitement et demanda de pouvoir supprimer ces photos, mais l'entreprise refusa. Gjøvik n'a révélé cet incident qu'il y a quelques semaines, après quoi elle fut placée en congé administratif.

Dépôt d'une plainte

Entre-temps, Gjøvik a également déposé une plainte auprès du National Labor Relations Board, une agence publique dans le domaine du droit du travail.

Dernièrement, un collaborateur des ressources humaines d'Apple demanda à lui parler dans l'heure à propos d'un sujet sensible relatif à la propriété intellectuelle. Elle lui fit comprendre qu'elle voulait une trace écrite de l'entretien et qu'elle la partagerait ensuite avec l'agence susmentionnée. Sur ce, on lui fit comprendre qu'elle n'était plus la bienvenue chez Apple.

Gjøvik travaillait depuis 2015 chez Apple et n'a cessé depuis lors de se montrer critique à l'égard de la firme. Selon elle, elle est à présent virée pour avoir enfreint les règles s'appliquant aux informations confidentielles, selon le site The Verge.Préalablement, il y eut divers incidents, où Apple menaça le respect de la vie privée et la sécurité au travail de cette femme. Depuis mars de cette année, elle dénonçait régulièrement ces problèmes sur Twitter. C'est ainsi qu'elle prétendait que le bâtiment où elle travaillait, se trouvait sur ce qu'on appelle un 'superfund site' (un site souillé par des déchets dangereux). Le site en question aurait été dans le passé à ce point pollué qu'il aurait dû être soumis à un contrôle spécial.Mais il était aussi question de pratiques de diffamation et de harcèlements de la part de supérieurs et de collègues. A l'entendre, elle faisait l'objet d'intimidation, parce qu'elle dénonçait certains manquements dans l'entrepriseElle a aussi confirmé, conjointement avec plusieurs autres collaborateurs, à The Verge qu'Apple exerce un contrôle assez strict sur son personnel et enfreint ainsi leur confidentialité. C'est ainsi que l'entreprise demande de lier comptes personnels et professionnels. Des employés doivent tester des versions précoces de logiciels, mais ce faisant, pas mal d'informations personnelles sont collectées sur eux, comme la prise de photos automatique, dès qu'un smartphone est utilisé. Tout employé d'Apple partage donc obligatoirement une partie de sa vie privée numérique avec l'entreprise.Chez Gjøvik, cela a cependant pris des proportions extrêmes. En août, elle signala par exemple qu'il y a trois ans, suite à une enquête interne, le département juridique d'Apple exigea qu'elle partage tous ses messages, en ce compris des messages très personnels qui n'avaient rien à voir avec l'entreprise, dont des photos dénudées, selon elle sur Twitter.Elle s'y opposa explicitement et demanda de pouvoir supprimer ces photos, mais l'entreprise refusa. Gjøvik n'a révélé cet incident qu'il y a quelques semaines, après quoi elle fut placée en congé administratif.Entre-temps, Gjøvik a également déposé une plainte auprès du National Labor Relations Board, une agence publique dans le domaine du droit du travail.Dernièrement, un collaborateur des ressources humaines d'Apple demanda à lui parler dans l'heure à propos d'un sujet sensible relatif à la propriété intellectuelle. Elle lui fit comprendre qu'elle voulait une trace écrite de l'entretien et qu'elle la partagerait ensuite avec l'agence susmentionnée. Sur ce, on lui fit comprendre qu'elle n'était plus la bienvenue chez Apple.