Le géant des technologies demande à ce qu'une suspension de cette mesure soit décidée, dans l'attente d'une décision définitive, qui pourrait, elle, prendre des années. Un juge doit se pencher sur la question en novembre. Une juge américaine avait, le 10 septembre, imposé à Apple de laisser plus de liberté aux éditeurs, ce qui devait notamment leur permettre de contourner la commission prélevée par le géant des technologies.

Apple ne pouvait ainsi plus imposer aux développeurs d'utiliser son système de paiement au sein de leurs applications, et donc de payer une commission, avait décidé Yvonne Rogers, une juge d'Oakland (Californie) chargée du contentieux avec le développeur. Elle avait cependant rejeté en bonne partie les accusations de monopole visant Apple et dénoncées par Epic, ce qui représentait une bonne nouvelle pour le géant des technologies accusé de toutes parts d'infractions au droit de la concurrence.

Elle avait estimé que le fabricant de l'iPhone n'était pas en situation de monopole illégal: "Apple ne détient pas de monopole sur le marché des transactions dans les jeux mobiles". Epic Games, le développeur du jeu Fortnite, qui réclamait une telle mesure depuis un an, avait fait appel de cette décision.

Son patron, Tim Sweeney, avait promis de "continuer à se battre" pour "une compétition équitable entre les méthodes de paiement au sein des applis".

Le géant des technologies demande à ce qu'une suspension de cette mesure soit décidée, dans l'attente d'une décision définitive, qui pourrait, elle, prendre des années. Un juge doit se pencher sur la question en novembre. Une juge américaine avait, le 10 septembre, imposé à Apple de laisser plus de liberté aux éditeurs, ce qui devait notamment leur permettre de contourner la commission prélevée par le géant des technologies.Apple ne pouvait ainsi plus imposer aux développeurs d'utiliser son système de paiement au sein de leurs applications, et donc de payer une commission, avait décidé Yvonne Rogers, une juge d'Oakland (Californie) chargée du contentieux avec le développeur. Elle avait cependant rejeté en bonne partie les accusations de monopole visant Apple et dénoncées par Epic, ce qui représentait une bonne nouvelle pour le géant des technologies accusé de toutes parts d'infractions au droit de la concurrence.Elle avait estimé que le fabricant de l'iPhone n'était pas en situation de monopole illégal: "Apple ne détient pas de monopole sur le marché des transactions dans les jeux mobiles". Epic Games, le développeur du jeu Fortnite, qui réclamait une telle mesure depuis un an, avait fait appel de cette décision.Son patron, Tim Sweeney, avait promis de "continuer à se battre" pour "une compétition équitable entre les méthodes de paiement au sein des applis".