'Ces douze derniers mois, le nombre de déclarations de fuites de données a atteint 1.529', déclare la porte-parole de l'APD, Aurélie Waeterlinckx. 'L'année précédente, il y en avait eu 1.232. Ce type de fuite de données concerne par exemple une entreprise qui a été la victime de pirates (hackers) qui installent un malware en vue de prendre des données en otage, ou une organisation qui transfère par mégarde des informations à une personne erronée. Il peut être aussi question d'un employé qui égare un ordinateur portable contenant des fichiers avec des données personnelles.'

Les entreprises et organisations se doivent de notifier auprès de l'Autorité de Protection des Données les fuites susceptibles de générer des risques pour la personne impliquée. 'Le fait que le nombre de mentions a crû ces deux dernières années, est dû à l'accélération de la numérisation au sein de notre société durant la pandémie du corona', explique Waeterlinckx. 'Cette numérisation génère davantage de risques au niveau des données personnelles et du mode de vie des individus. Les gens travaillent plus souvent chez eux, ce qui fait qu'une connexion sécurisée avec le réseau de leur entreprise s'avère nécessaire. L'accélération de la numérisation entraîne aussi plus de méfaits digitaux, tels l'hameçonnage (phishing), le rançongiciel (ransomware) et le piratage (hacking).'

'Ces douze derniers mois, le nombre de déclarations de fuites de données a atteint 1.529', déclare la porte-parole de l'APD, Aurélie Waeterlinckx. 'L'année précédente, il y en avait eu 1.232. Ce type de fuite de données concerne par exemple une entreprise qui a été la victime de pirates (hackers) qui installent un malware en vue de prendre des données en otage, ou une organisation qui transfère par mégarde des informations à une personne erronée. Il peut être aussi question d'un employé qui égare un ordinateur portable contenant des fichiers avec des données personnelles.'Les entreprises et organisations se doivent de notifier auprès de l'Autorité de Protection des Données les fuites susceptibles de générer des risques pour la personne impliquée. 'Le fait que le nombre de mentions a crû ces deux dernières années, est dû à l'accélération de la numérisation au sein de notre société durant la pandémie du corona', explique Waeterlinckx. 'Cette numérisation génère davantage de risques au niveau des données personnelles et du mode de vie des individus. Les gens travaillent plus souvent chez eux, ce qui fait qu'une connexion sécurisée avec le réseau de leur entreprise s'avère nécessaire. L'accélération de la numérisation entraîne aussi plus de méfaits digitaux, tels l'hameçonnage (phishing), le rançongiciel (ransomware) et le piratage (hacking).'