Selon Merkel, l'ordinateur est une 'merveille de technologie', qui pourra jouer un rôle-clé dans l'indépendance technologique et numérique allemande, mais aussi pour la croissance économique du pays. La chancelière allemande, qui a elle-même été active en tant que chercheuse quantique avant sa carrière politique, fait observer que tant la Chine que les Etats-Unis ont déjà beaucoup investi dans la recherche quantique et dans les possibilités que cette technologie offre pour les applications commerciales.

Gigantesques quantités de données

Les ordinateurs quantiques calculent nettement plus vite que les ordinateurs classiques et avec des particules encore plus petites. En théorie, ils sont ainsi capables de traiter et d'analyser de gigantesques quantités de données, ce qui pourrait à l'avenir permettre de résoudre des problèmes qui sont trop complexes pour la technologie actuelle. Les chercheurs pensent que la technologie quantique pourra générer nombre d'innovations, comme améliorer encore les logiciels cryptés et l'intelligence artificielle, mais aussi accroître l'efficience de la recherche médicale et de la consommation énergétique.

L'ordinateur, baptisé Q System One, se trouve à Ehningen, tout près de Stuttgart. Il s'agit là du premier dans son genre à avoir été fabriqué en dehors des Etats-Unis. C'est l'institut allemand de recherche appliquée Fraunhofer qui utilise l'appareil. Il collabore dans ce but avec des entreprises et d'autres instituts de recherche allemands, avec le support d'experts d'IBM.

Cage de verre

L'ordinateur est en fait utilisé depuis février déjà, mais son dévoilement a été postposé en raison de la pandémie. L'immense appareil a été installé dans une cage de verre de quasiment trois mètres de haut, qui protège l'ordinateur contre le bruit et d'autres interférences extérieures. Le projet revient à quarante millions d'euros répartis sur quatre ans. D'ici 2025, le gouvernement allemand injectera encore deux milliards dans la technologie.

La Commission européenne souhaite que d'ici la fin de la décennie, l'UE développe son premier ordinateur quantique.

Selon Merkel, l'ordinateur est une 'merveille de technologie', qui pourra jouer un rôle-clé dans l'indépendance technologique et numérique allemande, mais aussi pour la croissance économique du pays. La chancelière allemande, qui a elle-même été active en tant que chercheuse quantique avant sa carrière politique, fait observer que tant la Chine que les Etats-Unis ont déjà beaucoup investi dans la recherche quantique et dans les possibilités que cette technologie offre pour les applications commerciales.Les ordinateurs quantiques calculent nettement plus vite que les ordinateurs classiques et avec des particules encore plus petites. En théorie, ils sont ainsi capables de traiter et d'analyser de gigantesques quantités de données, ce qui pourrait à l'avenir permettre de résoudre des problèmes qui sont trop complexes pour la technologie actuelle. Les chercheurs pensent que la technologie quantique pourra générer nombre d'innovations, comme améliorer encore les logiciels cryptés et l'intelligence artificielle, mais aussi accroître l'efficience de la recherche médicale et de la consommation énergétique.L'ordinateur, baptisé Q System One, se trouve à Ehningen, tout près de Stuttgart. Il s'agit là du premier dans son genre à avoir été fabriqué en dehors des Etats-Unis. C'est l'institut allemand de recherche appliquée Fraunhofer qui utilise l'appareil. Il collabore dans ce but avec des entreprises et d'autres instituts de recherche allemands, avec le support d'experts d'IBM.L'ordinateur est en fait utilisé depuis février déjà, mais son dévoilement a été postposé en raison de la pandémie. L'immense appareil a été installé dans une cage de verre de quasiment trois mètres de haut, qui protège l'ordinateur contre le bruit et d'autres interférences extérieures. Le projet revient à quarante millions d'euros répartis sur quatre ans. D'ici 2025, le gouvernement allemand injectera encore deux milliards dans la technologie.La Commission européenne souhaite que d'ici la fin de la décennie, l'UE développe son premier ordinateur quantique.