'Des négligences flagrantes au niveau des exigences sanitaires et sécuritaires chez Amazon ont généré un risque d'infections et de lésions graves pour des milliers de collaborateurs sur leur lieu de travail et demeurent une menace substantielle et spécifique pour la santé publique', affirme la procureure Letitia James dans les documents judiciaires.

La méga-entreprise avait la semaine dernière elle-même accusé James parce qu'elle estimait qu'elle sortait de son rôle en formulant des exigences à propos de la politique de sécurité en vigueur en interne chez Amazon. Selon cette dernière, elle fait déjà sur une base volontaire plus que ce que la loi prévoit.

Distanciation et hygiène insuffisantes

Dans le procès qui a été intenté mardi contre Amazon, la procureure affirme que l'entreprise a omis de prévoir suffisamment de moyens de nettoyage et de désinfection. En outre, l'entreprise n'informait pas les employés qui avaient été en contact avec un autre travailleur contaminé, selon James. De plus, elle prétend qu'en raison d'une pression importante en interne et des règles appliquées sur le lieu de travail, les collaborateurs n'avaient pas la possibilité de respecter les conditions d'hygiène et de distanciation. Amazon s'est abstenu de tout commentaire à l'égard de ces accusations.

Dans le cadre du procès, la procureure estime que l'entreprise a licencié un collaborateur, parce qu'il avait émis des préoccupations à propos du manque de mesures de sécurité. Un autre aurait reçu un avertissement écrit.

James insiste sur le fait qu'Amazon a enregistré plus de 130 milliards de dollars (quelque 108 milliards d'euros) de bénéfice avec ses ventes en ligne, ce qui fait qu'elle a gagné 35 pour cent de plus qu'avant la pandémie. En outre, l'entreprise a crû de 10 pour cent plus vite qu'au cours des années précédentes, selon la procureure. Ce bénéfice s'est fait sur le dos du personnel qui, aux dires de James, est exposé à des risques importants.

'Des négligences flagrantes au niveau des exigences sanitaires et sécuritaires chez Amazon ont généré un risque d'infections et de lésions graves pour des milliers de collaborateurs sur leur lieu de travail et demeurent une menace substantielle et spécifique pour la santé publique', affirme la procureure Letitia James dans les documents judiciaires.La méga-entreprise avait la semaine dernière elle-même accusé James parce qu'elle estimait qu'elle sortait de son rôle en formulant des exigences à propos de la politique de sécurité en vigueur en interne chez Amazon. Selon cette dernière, elle fait déjà sur une base volontaire plus que ce que la loi prévoit.Dans le procès qui a été intenté mardi contre Amazon, la procureure affirme que l'entreprise a omis de prévoir suffisamment de moyens de nettoyage et de désinfection. En outre, l'entreprise n'informait pas les employés qui avaient été en contact avec un autre travailleur contaminé, selon James. De plus, elle prétend qu'en raison d'une pression importante en interne et des règles appliquées sur le lieu de travail, les collaborateurs n'avaient pas la possibilité de respecter les conditions d'hygiène et de distanciation. Amazon s'est abstenu de tout commentaire à l'égard de ces accusations.Dans le cadre du procès, la procureure estime que l'entreprise a licencié un collaborateur, parce qu'il avait émis des préoccupations à propos du manque de mesures de sécurité. Un autre aurait reçu un avertissement écrit.James insiste sur le fait qu'Amazon a enregistré plus de 130 milliards de dollars (quelque 108 milliards d'euros) de bénéfice avec ses ventes en ligne, ce qui fait qu'elle a gagné 35 pour cent de plus qu'avant la pandémie. En outre, l'entreprise a crû de 10 pour cent plus vite qu'au cours des années précédentes, selon la procureure. Ce bénéfice s'est fait sur le dos du personnel qui, aux dires de James, est exposé à des risques importants.