Le chiffre d'affaires du groupe de Hangzhou (est) a ainsi bondi de 22% sur un an au quatrième trimestre (janvier-mars) de son exercice décalé, à 114,31 milliards de yuans (16,14 milliards de dollars), sept points au-delà des attentes des analystes sondés par Bloomberg, selon des résultats publiés vendredi.

"Si la pandémie (du nouveau coronavirus) a pénalisé la plupart de nos activités centrales de vente en ligne à partir de fin janvier", sur fond de mesures de confinement et de paralysie des réseaux logistique, "nous avons connu une solide reprise depuis mars", a commenté la directrice financière Maggie Wu, citée dans un communiqué.

La fermeture prolongée des magasins et restaurants a poussé les consommateurs chinois à acheter davantage d'articles dits essentiels en ligne (produits alimentaires, d'hygiène...), au détriment des autres dépenses (habillements, meubles, décoration...) selon le groupe. "La pandémie a modifié fondamentalement le comportement des consommateurs et les opérations de l'entreprise, rendant indispensable l'adoption (du commerce) en ligne. Nous pensons que nous émergerons renforcés de cette crise", a renchéri le directeur général Daniel Zhang.

Signe néanmoins de la pression subie par le géant chinois: son bénéfice net a fondu de 88% à 3,16 milliards de yuans (447 millions de dollars) sur les trois premiers mois de 2020. Alibaba a indiqué avoir contribué à soutenir les vendeurs présents sur ses plateformes via des avances de liquidités et prêts préférentiels. Si l'essentiel des revenus d'Alibaba (82%) viennent de ses plateformes de vente en ligne --sous forme notamment de recettes publicitaires et de commissions--, son activité de "cloud" (informatique dématérialisée) a vu ses revenus s'envoler de 58% sur le trimestre. En revanche, sa plateforme de livraisons de repas, Ele.me, a bu la tasse, compte tenu des fermetures de nombreux restaurants.

Le chiffre d'affaires du groupe de Hangzhou (est) a ainsi bondi de 22% sur un an au quatrième trimestre (janvier-mars) de son exercice décalé, à 114,31 milliards de yuans (16,14 milliards de dollars), sept points au-delà des attentes des analystes sondés par Bloomberg, selon des résultats publiés vendredi."Si la pandémie (du nouveau coronavirus) a pénalisé la plupart de nos activités centrales de vente en ligne à partir de fin janvier", sur fond de mesures de confinement et de paralysie des réseaux logistique, "nous avons connu une solide reprise depuis mars", a commenté la directrice financière Maggie Wu, citée dans un communiqué.La fermeture prolongée des magasins et restaurants a poussé les consommateurs chinois à acheter davantage d'articles dits essentiels en ligne (produits alimentaires, d'hygiène...), au détriment des autres dépenses (habillements, meubles, décoration...) selon le groupe. "La pandémie a modifié fondamentalement le comportement des consommateurs et les opérations de l'entreprise, rendant indispensable l'adoption (du commerce) en ligne. Nous pensons que nous émergerons renforcés de cette crise", a renchéri le directeur général Daniel Zhang.Signe néanmoins de la pression subie par le géant chinois: son bénéfice net a fondu de 88% à 3,16 milliards de yuans (447 millions de dollars) sur les trois premiers mois de 2020. Alibaba a indiqué avoir contribué à soutenir les vendeurs présents sur ses plateformes via des avances de liquidités et prêts préférentiels. Si l'essentiel des revenus d'Alibaba (82%) viennent de ses plateformes de vente en ligne --sous forme notamment de recettes publicitaires et de commissions--, son activité de "cloud" (informatique dématérialisée) a vu ses revenus s'envoler de 58% sur le trimestre. En revanche, sa plateforme de livraisons de repas, Ele.me, a bu la tasse, compte tenu des fermetures de nombreux restaurants.