La semaine dernière, à l'occasion du 30ème anniversaire de Bitlar, le gestionnaire de la zone de transport LAR à Rekkem, l'on avait affirmé que la Flandre avait manqué le train de l'e-commerce. Il faut en effet bien chercher pour trouver une entreprise belge dans le haut du panier.

Manoeuvre de rattrapage indispensable

'Aucun des acteurs étrangers en vue dans le domaine de l'e-commerce n'est logistiquement présent. Nous devons donc effectuer une manoeuvre de rattrapage', a insisté le ministre en charge de l'Agenda numérique Alexander De Croo.

'Néanmoins, il existe de fameuses opportunités', a-t-il ajouté. 'Des données chiffrées, il ressort que l'économie numérique croît sept fois plus vite que l'économie classique, et que pour deux emplois qui disparaissent, cinq autres sont créés dans ce secteur. Nous devons conserver une partie de ce gâteau en Belgique. L'e-commerce est un mouvement qui est en train de transformer l'ADN de toutes les industries.'

Unizo: '70% des entreprises ne font pas d'e-commerce, même si 87% en reconnaissent la nécessité'

De Croo entend créer un climat aussi favorable que possible et dialoguer avec le secteur tous les trois mois, afin de savoir où le gouvernement peut l'aider. Le fait qu'il y ait encore des possibilités, est souligné aussi par les chiffres cités par l'organisation des entrepreneurs Unizo, l'organisateur du salon professionnel e-commerce à Courtrai. 'Quasiment 70 pour cent des entreprises ne font pas d'e-commerce, même si 87 pour cent en reconnaissent la nécessité', affirme l'administrateur délégué d'Unizo, Karel Van Eetvelt.

Le salon de Courtrai, qui a lieu ces lundi et mardi, compte 100 stands et 3.000 préinscriptions. L'objectif est de démontrer ce que le secteur représente et a à offrir aux entrepreneurs qui n'ont pas encore sauté dans ce train. (Belga/MI)

La semaine dernière, à l'occasion du 30ème anniversaire de Bitlar, le gestionnaire de la zone de transport LAR à Rekkem, l'on avait affirmé que la Flandre avait manqué le train de l'e-commerce. Il faut en effet bien chercher pour trouver une entreprise belge dans le haut du panier. Manoeuvre de rattrapage indispensable'Aucun des acteurs étrangers en vue dans le domaine de l'e-commerce n'est logistiquement présent. Nous devons donc effectuer une manoeuvre de rattrapage', a insisté le ministre en charge de l'Agenda numérique Alexander De Croo. 'Néanmoins, il existe de fameuses opportunités', a-t-il ajouté. 'Des données chiffrées, il ressort que l'économie numérique croît sept fois plus vite que l'économie classique, et que pour deux emplois qui disparaissent, cinq autres sont créés dans ce secteur. Nous devons conserver une partie de ce gâteau en Belgique. L'e-commerce est un mouvement qui est en train de transformer l'ADN de toutes les industries.' Unizo: '70% des entreprises ne font pas d'e-commerce, même si 87% en reconnaissent la nécessité'De Croo entend créer un climat aussi favorable que possible et dialoguer avec le secteur tous les trois mois, afin de savoir où le gouvernement peut l'aider. Le fait qu'il y ait encore des possibilités, est souligné aussi par les chiffres cités par l'organisation des entrepreneurs Unizo, l'organisateur du salon professionnel e-commerce à Courtrai. 'Quasiment 70 pour cent des entreprises ne font pas d'e-commerce, même si 87 pour cent en reconnaissent la nécessité', affirme l'administrateur délégué d'Unizo, Karel Van Eetvelt. Le salon de Courtrai, qui a lieu ces lundi et mardi, compte 100 stands et 3.000 préinscriptions. L'objectif est de démontrer ce que le secteur représente et a à offrir aux entrepreneurs qui n'ont pas encore sauté dans ce train. (Belga/MI)