La Belgique évolue vers un marché du travail plus flexible, et les travailleurs indépendants (freelances) représentent un élément de cette évolution, selon Agoria. Avec Techlancers, la fédération cible surtout les profils IT et les ingénieurs, qui peuvent depuis cette semaine y adhérer pour de la création de réseaux, du partage de la connaissance et de la formation.

Frontières estompées

Le statut de freelance a le vent en poupe depuis quelques années déjà en Belgique. En juillet 2020, il y avait, selon Unizo, 291.000 freelances actifs dans notre pays, dont 108.928 en Flandre, soit 62 pour cent du total. Bruxelles comptait 43.253 freelances (quinze pour cent) et la Wallonie 67.472 (23 pour cent). Quelque douze pour cent des freelances travaillent comme experts IT, et trois pour cent ont un profil d'ingénieur.

Agoria regroupe aujourd'hui 2.021 firmes technologiques, dont septante pour cent sont des PME. 'Nous traçons le chemin pour toutes les entreprises technologiques en Belgique qui, au moyen d'innovations, visent le progrès dans le monde et qui représentent conjointement plus de 314.000 travailleurs', déclare Geert Jacobs, programma-manager de Techlancers. 'En même temps, on constate que les frontières entre les employeurs et les employés s'estompent. Nous voulons réellement aider toute personne que la technologie inspire.'

Il en résulte par exemple aussi que les freelances technologiques travaillant seuls dans leur entreprise sont également les bienvenus dans le réseau d'Agoria. 'Nous voulons leur donner la possibilité de croître et ce, tant dans leur entreprenariat que dans leurs diverses expertises technologiques', ajoute Jacobs.

Outils et réductions

D'ici 2025, Agoria entend accueillir cinq mille freelances dans son réseau. Techlancers leur permettra non seulement d'étendre leur connaissance et leurs relations, mais aussi d'utiliser des outils (tels des contrats-types et des check-lists), de découvrir de nouvelles opportunités et de profiter de 'réductions exclusives d'entreprises'. Dans ce but, Agoria collabore avec des partenaires comme Belfius, NextConomy, SBB, Sirius Legal, Volvo et ODB.

Pour les membres actuels d'Agoria, Techlancers offre également pas mal de valeur ajoutée, estime la fédération technologique: 'Les entreprises numériques et de production peuvent par notre intermédiaire entrer en contact avec des experts pour des travaux temporaires, de la main d'oeuvre flexible ou des profils spécialisés.'

De plus, l'organisation pense aussi aux membres pour qui travailler avec des freelances représente un nouveau défi. Via Techlancers, ils pourront par exemple apprendre comment s'y prendre en tant que passeur de commandes ou comment externaliser des projets avec des freelances par le truchement d'entreprises spécialisées.

La Belgique évolue vers un marché du travail plus flexible, et les travailleurs indépendants (freelances) représentent un élément de cette évolution, selon Agoria. Avec Techlancers, la fédération cible surtout les profils IT et les ingénieurs, qui peuvent depuis cette semaine y adhérer pour de la création de réseaux, du partage de la connaissance et de la formation.Le statut de freelance a le vent en poupe depuis quelques années déjà en Belgique. En juillet 2020, il y avait, selon Unizo, 291.000 freelances actifs dans notre pays, dont 108.928 en Flandre, soit 62 pour cent du total. Bruxelles comptait 43.253 freelances (quinze pour cent) et la Wallonie 67.472 (23 pour cent). Quelque douze pour cent des freelances travaillent comme experts IT, et trois pour cent ont un profil d'ingénieur.Agoria regroupe aujourd'hui 2.021 firmes technologiques, dont septante pour cent sont des PME. 'Nous traçons le chemin pour toutes les entreprises technologiques en Belgique qui, au moyen d'innovations, visent le progrès dans le monde et qui représentent conjointement plus de 314.000 travailleurs', déclare Geert Jacobs, programma-manager de Techlancers. 'En même temps, on constate que les frontières entre les employeurs et les employés s'estompent. Nous voulons réellement aider toute personne que la technologie inspire.'Il en résulte par exemple aussi que les freelances technologiques travaillant seuls dans leur entreprise sont également les bienvenus dans le réseau d'Agoria. 'Nous voulons leur donner la possibilité de croître et ce, tant dans leur entreprenariat que dans leurs diverses expertises technologiques', ajoute Jacobs.D'ici 2025, Agoria entend accueillir cinq mille freelances dans son réseau. Techlancers leur permettra non seulement d'étendre leur connaissance et leurs relations, mais aussi d'utiliser des outils (tels des contrats-types et des check-lists), de découvrir de nouvelles opportunités et de profiter de 'réductions exclusives d'entreprises'. Dans ce but, Agoria collabore avec des partenaires comme Belfius, NextConomy, SBB, Sirius Legal, Volvo et ODB.Pour les membres actuels d'Agoria, Techlancers offre également pas mal de valeur ajoutée, estime la fédération technologique: 'Les entreprises numériques et de production peuvent par notre intermédiaire entrer en contact avec des experts pour des travaux temporaires, de la main d'oeuvre flexible ou des profils spécialisés.'De plus, l'organisation pense aussi aux membres pour qui travailler avec des freelances représente un nouveau défi. Via Techlancers, ils pourront par exemple apprendre comment s'y prendre en tant que passeur de commandes ou comment externaliser des projets avec des freelances par le truchement d'entreprises spécialisées.