Les émissions en Belgique en 2019, l'année précédant la pandémie, étaient d'environ 116,5 mégatonnes de CO2. Le déploiement de solutions numériques dans les quatre secteurs les plus intensifs en la matière permettraient de les réduire de 10,4 à 13,3 mégatonnes d'ici huit ans.

Pour parvenir à l'objectif européen Fit for 55 et selon une première estimation, les émissions de la Belgique devraient tomber à 87 mégatonnes de CO2 d'ici 2030. "La bonne nouvelle est que les technologies numériques peuvent contribuer à environ 30% de cet objectif", conclut l'étude. Ainsi, dans l'industrie, qui est responsable de 29% des émissions de CO2, une baisse de 10 à 12% pourrait être atteinte grâce au recours au "jumeau numérique", à l'intelligence artificielle ou encore à l'internet des objets, selon l'étude.

Le bâtiment, qui affiche l'empreinte la plus importante, 8,3 à 10,8% des émissions totales pourraient être réduites, principalement grâce au Building Management System et au Building Information Modeling. Dans les secteurs de la mobilité et de la logistique, les technologies numériques peuvent permettre d'économiser jusqu'à 14% des émissions via le télétravail, les systèmes de gestion du trafic intelligents ou encore l'utilisation de navires autonomes.

L'étude a pour objectif d'inspirer les entreprises, en leur présentant 15 solutions numériques et 20 exemples pratiques qui fonctionnent déjà en Belgique. "Il ne suffit cependant pas de déployer de la technologie", note Nicolas Van Zeebroeck, professeur à la Solvay Brussels School. "Cela demande une véritable adaptation, un alignement stratégique entre les critères de performance et l'ambition environnementale."

"La Belgique ne fait pas vraiment partie du peloton de tête en termes de transition digitale", relève le professeur. "Il est donc temps pour les entreprises de déployer des solutions de manière plus vigoureuse." "Nous avons quand même un certain nombre de chefs de file", nuance la ministre de l'Energie, Tinne Van der Straeten. "La digitalisation est une pièce essentielle du puzzle énergétique, au même titre que la production suffisante de renouvelable. C'est cela qui nous permettra d'accomplir cette double transition."

Les émissions en Belgique en 2019, l'année précédant la pandémie, étaient d'environ 116,5 mégatonnes de CO2. Le déploiement de solutions numériques dans les quatre secteurs les plus intensifs en la matière permettraient de les réduire de 10,4 à 13,3 mégatonnes d'ici huit ans.Pour parvenir à l'objectif européen Fit for 55 et selon une première estimation, les émissions de la Belgique devraient tomber à 87 mégatonnes de CO2 d'ici 2030. "La bonne nouvelle est que les technologies numériques peuvent contribuer à environ 30% de cet objectif", conclut l'étude. Ainsi, dans l'industrie, qui est responsable de 29% des émissions de CO2, une baisse de 10 à 12% pourrait être atteinte grâce au recours au "jumeau numérique", à l'intelligence artificielle ou encore à l'internet des objets, selon l'étude.Le bâtiment, qui affiche l'empreinte la plus importante, 8,3 à 10,8% des émissions totales pourraient être réduites, principalement grâce au Building Management System et au Building Information Modeling. Dans les secteurs de la mobilité et de la logistique, les technologies numériques peuvent permettre d'économiser jusqu'à 14% des émissions via le télétravail, les systèmes de gestion du trafic intelligents ou encore l'utilisation de navires autonomes.L'étude a pour objectif d'inspirer les entreprises, en leur présentant 15 solutions numériques et 20 exemples pratiques qui fonctionnent déjà en Belgique. "Il ne suffit cependant pas de déployer de la technologie", note Nicolas Van Zeebroeck, professeur à la Solvay Brussels School. "Cela demande une véritable adaptation, un alignement stratégique entre les critères de performance et l'ambition environnementale.""La Belgique ne fait pas vraiment partie du peloton de tête en termes de transition digitale", relève le professeur. "Il est donc temps pour les entreprises de déployer des solutions de manière plus vigoureuse." "Nous avons quand même un certain nombre de chefs de file", nuance la ministre de l'Energie, Tinne Van der Straeten. "La digitalisation est une pièce essentielle du puzzle énergétique, au même titre que la production suffisante de renouvelable. C'est cela qui nous permettra d'accomplir cette double transition."