Une firme de base de données internationale basée en Roumanie avait embauché Adriana il y a vingt ans pour ses compétences en anglais. Elle y a coordonné une équipe, s'est chargée du recrutement, ainsi que de la formation et du coaching. Elle s'est alors perfectionnée dans le domaine des ressources humaines en décrochant un certificat nécessaire pour appliquer la loi en Roumanie. Elle entra dans le monde ICT par la voie des RH. 'Je fus l'une des premières consultantes RH SAP de mon pays d'origine et ai mis au point un modèle de calcul des salaires pour les universités.'

Programmes de leadership pour femmes

Au moment de sa nomination au titre d'ICT Young Lady of the Year en 2017, Adriana travaillait pour Accenture en Belgique. 'Ma nomination m'a permis de gagner en visibilité au sein de l'entreprise. Cela me stimula également à participer encore plus aux activités réservées aux femmes. La nomination eut aussi une grande incidence chez Accenture. L'entreprise put en effet démontrer qu'elle promotionnait réellement les femmes et proposait des programmes de leadership aidant ces dernières à s'émanciper et à exprimer ce qu'elles avaient dans la tête. Les femmes estiment en effet souvent que les autres devineront bien ce qu'elles pensent, mais tel n'est pas le cas. Elles doivent parler pour être entendues.'

Les femmes dans le secteur IT, c'est un thème important pour Adriana. Chez son ex-employeur PWC, elle était en tant que senior manager la seule femme parmi ses collègues masculins. 'J'accordais beaucoup d'attention à mon équipe, je les écoutais et j'apportais une touche féminine dans ce monde à domination masculine. Il en résulta que l'équipe se sentit plus à l'aise. Et je lançai également une initiative d'égalité des genres et d'inclusion au sein du département technologique de PWC, afin de pouvoir attirer davantage de femmes via ces programmes.' Aujourd'hui, Adriana est donc active comme business technology manager chez ADB Safegate.

Du pain sur la planche

En Belgique, sur le plan de l'égalité des genres, il y a encore pas mal de pain sur la planche, selon elle, surtout lorsqu'elle compare la situation avec ce qui se passe dans son pays natal, la Roumanie. 'La faculté IT de Roumanie se compose pour moitié de femmes, sans le moindre problème lié au genre. Les femmes sont encouragées à suivre une formation IT. L'informatique est neutre sur le plan du genre. En Belgique, la situation est plus problématique, peut-être à cause de la façon dont on oriente les étudiants dans une direction déterminée. Je pense qu'ici, il convient de donner davantage de renseignements encore aux femmes ou d'adapter le curriculum, afin que les études IT ne les rebutent pas. Il ne faut pas forcément pouvoir encoder pour être actif dans l'IT. Je n'encode pas non plus, mais je conçois néanmoins des processus et j'accompagne des procédures de changement au sein du département IT.'

Le principal défi à relever dans le secteur ICT, réside dans le bien-être mental des collaborateurs, selon Adriana. Ceux/celles qui sont habitués à travailler à distance, s'en tirent assez bien. 'Mais les personnes qui ne reçoivent pas d'accompagnement ou qui n'ont pas de coach à proximité, éprouvent énormément de difficultés. Les entreprises mettent beaucoup l'accent sur le télétravail et le travail virtuel, mais elles ne doivent pas non plus oublier l'aspect humain. On peut être un expert dans son domaine, mais si on se retrouve seul avec son portable, ce n'est pas génial.'

Pour se détendre, Adriana aime la lecture. Elle améliore aussi sa connaissance en matière d'alimentation. 'Ces trois dernières années, j'ai suivi un régime paléo pour me sentir mieux et avoir un meilleur teint. J'essaie d'en savoir plus sur un style de vie sain et de m'occuper mieux de moi.'

Une firme de base de données internationale basée en Roumanie avait embauché Adriana il y a vingt ans pour ses compétences en anglais. Elle y a coordonné une équipe, s'est chargée du recrutement, ainsi que de la formation et du coaching. Elle s'est alors perfectionnée dans le domaine des ressources humaines en décrochant un certificat nécessaire pour appliquer la loi en Roumanie. Elle entra dans le monde ICT par la voie des RH. 'Je fus l'une des premières consultantes RH SAP de mon pays d'origine et ai mis au point un modèle de calcul des salaires pour les universités.'Au moment de sa nomination au titre d'ICT Young Lady of the Year en 2017, Adriana travaillait pour Accenture en Belgique. 'Ma nomination m'a permis de gagner en visibilité au sein de l'entreprise. Cela me stimula également à participer encore plus aux activités réservées aux femmes. La nomination eut aussi une grande incidence chez Accenture. L'entreprise put en effet démontrer qu'elle promotionnait réellement les femmes et proposait des programmes de leadership aidant ces dernières à s'émanciper et à exprimer ce qu'elles avaient dans la tête. Les femmes estiment en effet souvent que les autres devineront bien ce qu'elles pensent, mais tel n'est pas le cas. Elles doivent parler pour être entendues.'Les femmes dans le secteur IT, c'est un thème important pour Adriana. Chez son ex-employeur PWC, elle était en tant que senior manager la seule femme parmi ses collègues masculins. 'J'accordais beaucoup d'attention à mon équipe, je les écoutais et j'apportais une touche féminine dans ce monde à domination masculine. Il en résulta que l'équipe se sentit plus à l'aise. Et je lançai également une initiative d'égalité des genres et d'inclusion au sein du département technologique de PWC, afin de pouvoir attirer davantage de femmes via ces programmes.' Aujourd'hui, Adriana est donc active comme business technology manager chez ADB Safegate.En Belgique, sur le plan de l'égalité des genres, il y a encore pas mal de pain sur la planche, selon elle, surtout lorsqu'elle compare la situation avec ce qui se passe dans son pays natal, la Roumanie. 'La faculté IT de Roumanie se compose pour moitié de femmes, sans le moindre problème lié au genre. Les femmes sont encouragées à suivre une formation IT. L'informatique est neutre sur le plan du genre. En Belgique, la situation est plus problématique, peut-être à cause de la façon dont on oriente les étudiants dans une direction déterminée. Je pense qu'ici, il convient de donner davantage de renseignements encore aux femmes ou d'adapter le curriculum, afin que les études IT ne les rebutent pas. Il ne faut pas forcément pouvoir encoder pour être actif dans l'IT. Je n'encode pas non plus, mais je conçois néanmoins des processus et j'accompagne des procédures de changement au sein du département IT.'Le principal défi à relever dans le secteur ICT, réside dans le bien-être mental des collaborateurs, selon Adriana. Ceux/celles qui sont habitués à travailler à distance, s'en tirent assez bien. 'Mais les personnes qui ne reçoivent pas d'accompagnement ou qui n'ont pas de coach à proximité, éprouvent énormément de difficultés. Les entreprises mettent beaucoup l'accent sur le télétravail et le travail virtuel, mais elles ne doivent pas non plus oublier l'aspect humain. On peut être un expert dans son domaine, mais si on se retrouve seul avec son portable, ce n'est pas génial.'Pour se détendre, Adriana aime la lecture. Elle améliore aussi sa connaissance en matière d'alimentation. 'Ces trois dernières années, j'ai suivi un régime paléo pour me sentir mieux et avoir un meilleur teint. J'essaie d'en savoir plus sur un style de vie sain et de m'occuper mieux de moi.'