Le 7 octobre, Adoba annonçait que suite aux sanctions imposées par le gouvernement Trump, elle ne pourrait plus vendre de produits et de services au Venezuela. Cette décision fut ressentie comme une catastrophe par les concepteurs et autres esprit créatifs de ce pays, car des logiciels tels Photoshop, Illustrator, Indesign ou Premiere, qui sont aujourd'hui encore couverts en majeure partie par un abonnement numérique (Creative Cloud), étaient de ce fait devenus inaccessibles. Les services gratuits devaient eux également s'interrompre au plus tard ce mois-ci.

Adobe signale à présent qu'après concertation avec les autorités américaines, elle pourra continuer de proposer des produits et services numériques au Venezuela. Les clients pour qui certains services avaient déjà été suspendus, devraient cette semaine y avoir de nouveau accès.

Suite aux sanctions imposées, il est apparu que divers utilisateurs cherchèrent leur salut dans le piratage. Le mois dernier, Oracle avait elle aussi annoncé vouloir arrêter en grande partie ses activités dans ce pays. On ne sait cependant pas encore si cette entreprise fera elle aussi l'objet d'une exception de la part des autorités américaines.