Précédemment, l'on avait déjà plafonné les tarifs pour l'utilisation d'un téléphone mobile en dehors des frontières nationales. Mais à présent, la commission compétente du Parlement européen, tout comme la commissaire Neelie Kroes, veulent aussi que les coûts d'itinérance ('roaming') soient entièrement supprimés. Cela signifie que les tarifs tant à l'échelle nationale qu'à l'étranger seront identiques d'ici fin 2015.

"La grande majorité des Européens limitent leur utilisation du GSM à l'étranger. Il y a encore clairement pas mal de marge de manoeuvre quant à l'utilisation du smartphone à l'étranger, surtout pour le secteur des applis", explique le parlementaire européen Ivo Belet (CD&V). "Les applis contenant des infos touristiques, plans et photos sont encore souvent négligées."

La commission a voté aussi sur le principe de la neutralité du net. Cela signifie que les fournisseurs internet ne pourraient plus donner de préférence au contenu de certains providers. Selon les parlementaires, il faut interdire aux entreprises télécoms de perturber l'internet ouvert en ralentissant ou en bloquant les services et applications de concurrents. Les experts affirment que cela a déjà été souvent le cas de Skype, qui appartient à Microsoft.

Même si le principe de la neutralité du net est conservé, la commission y a quand même intégré quelques exceptions. C'est ainsi que les entreprises pourraient encore et toujours proposer certains services de qualité supérieure, à condition que cela ne nuise pas à la vitesse d'internet.

Les sociaux-démocrates au sein de la commission se sont abstenus lors du vote. Ils demandent que d'ici le vote plénière sur le dossier - prévu durant la troisième semaine d'avril -, une définition claire des 'services spécialisés' soit élaborée. Les verts ont également formulé des objections et disent que le vote ne génère en aucun cas une situation équitable ("level playing field"). "Il s'agit là d'un patchwork incohérent. Reste à savoir comment le Conseil (des pays membres, ndlr) arrivera à considérer ce résultat d'un vote chaotique comme une base de négociations sérieuse", selon eux. (Belga/MI)

Précédemment, l'on avait déjà plafonné les tarifs pour l'utilisation d'un téléphone mobile en dehors des frontières nationales. Mais à présent, la commission compétente du Parlement européen, tout comme la commissaire Neelie Kroes, veulent aussi que les coûts d'itinérance ('roaming') soient entièrement supprimés. Cela signifie que les tarifs tant à l'échelle nationale qu'à l'étranger seront identiques d'ici fin 2015. "La grande majorité des Européens limitent leur utilisation du GSM à l'étranger. Il y a encore clairement pas mal de marge de manoeuvre quant à l'utilisation du smartphone à l'étranger, surtout pour le secteur des applis", explique le parlementaire européen Ivo Belet (CD&V). "Les applis contenant des infos touristiques, plans et photos sont encore souvent négligées." La commission a voté aussi sur le principe de la neutralité du net. Cela signifie que les fournisseurs internet ne pourraient plus donner de préférence au contenu de certains providers. Selon les parlementaires, il faut interdire aux entreprises télécoms de perturber l'internet ouvert en ralentissant ou en bloquant les services et applications de concurrents. Les experts affirment que cela a déjà été souvent le cas de Skype, qui appartient à Microsoft. Même si le principe de la neutralité du net est conservé, la commission y a quand même intégré quelques exceptions. C'est ainsi que les entreprises pourraient encore et toujours proposer certains services de qualité supérieure, à condition que cela ne nuise pas à la vitesse d'internet. Les sociaux-démocrates au sein de la commission se sont abstenus lors du vote. Ils demandent que d'ici le vote plénière sur le dossier - prévu durant la troisième semaine d'avril -, une définition claire des 'services spécialisés' soit élaborée. Les verts ont également formulé des objections et disent que le vote ne génère en aucun cas une situation équitable ("level playing field"). "Il s'agit là d'un patchwork incohérent. Reste à savoir comment le Conseil (des pays membres, ndlr) arrivera à considérer ce résultat d'un vote chaotique comme une base de négociations sérieuse", selon eux. (Belga/MI)