Voilà ce qui ressort des remarques faites par Andreas Goerdeler, collaborateur du ministère allemand des Sciences et du Travail, lors d'une réunion du Bitkom. Le Bitkom est l'association de l'industrie télécoms allemande. Goerdeler estime que le gouvernement allemand est prêt à investir 90 millions d'euros dans le projet Quaero. Les entreprises devront y aller au moins de la même somme. Et la France, partenaire de l'Allemagne dans ce projet, est également appelée à le financer à raison de 180 millions d'euros par des moyens financiers publics et privés.Les autorités allemandes doivent encore donner leur approbation formelle lors des négociations budgétaires pour l'an prochain. La Commission européenne devra elle aussi donner son assentiment formel pour le développement de Quaero.Au cours de cette même réunion du Bitkom, le secrétaire d'état pour les Sciences et le Travail, Dagmar Wöhrl, a décrit Quaero de la façon suivante: "Ce projet nous fera progresser de plusieurs années-lumières dans le domaine de l'économie de la connaissance et du développement de nouveaux services sur internet."En avril 2005, le président français Jacques Chirac déclarait [qu'une espèce de "Google européen" était en préparation en France et en Allemagne sous l'appellation Quaero]. Depuis cette annonce, ce projet privé-public brilla longtemps par son mutisme. Le souhait d'afficher des résultats concrets au début 2006 ne s'est pas matérialisé. On ne sait toujours pas quand les premières moutures du moteur de recherche seront dévoilées.

Voilà ce qui ressort des remarques faites par Andreas Goerdeler, collaborateur du ministère allemand des Sciences et du Travail, lors d'une réunion du Bitkom. Le Bitkom est l'association de l'industrie télécoms allemande. Goerdeler estime que le gouvernement allemand est prêt à investir 90 millions d'euros dans le projet Quaero. Les entreprises devront y aller au moins de la même somme. Et la France, partenaire de l'Allemagne dans ce projet, est également appelée à le financer à raison de 180 millions d'euros par des moyens financiers publics et privés.Les autorités allemandes doivent encore donner leur approbation formelle lors des négociations budgétaires pour l'an prochain. La Commission européenne devra elle aussi donner son assentiment formel pour le développement de Quaero.Au cours de cette même réunion du Bitkom, le secrétaire d'état pour les Sciences et le Travail, Dagmar Wöhrl, a décrit Quaero de la façon suivante: "Ce projet nous fera progresser de plusieurs années-lumières dans le domaine de l'économie de la connaissance et du développement de nouveaux services sur internet."En avril 2005, le président français Jacques Chirac déclarait [qu'une espèce de "Google européen" était en préparation en France et en Allemagne sous l'appellation Quaero]. Depuis cette annonce, ce projet privé-public brilla longtemps par son mutisme. Le souhait d'afficher des résultats concrets au début 2006 ne s'est pas matérialisé. On ne sait toujours pas quand les premières moutures du moteur de recherche seront dévoilées.