Cette enquête, qui a sondé plus de 20 000 consommateurs dans 16 pays, dont la Belgique, a permis de déboucher sur 3 profils de comportements en matière de données. Une grande majorité de Belges (42 %) se range du côté des data pragmatists, c'est-à-dire qu'ils se montrent prêts à renoncer à la confidentialité de leurs données au cas par cas, si cela leur permet de bénéficier d'un service de meilleure qualité. Un cinquième des Belges refuse de céder ses informations personnelles, tandis qu'un quart de la population ne s'en préoccupe pas.

C'est ce dernier profil, que l'on appelle les data unconcerned, qui progresse le plus ces derniers temps. "Nous constatons à l'échelle mondiale une évolution des data fundamentalists (ceux qui refusent de céder leurs données) vers les data unconcerned (ceux qui ne se préoccupent pas de la protection de leurs données). On continue à se soucier de notre vie privée, mais de moins en moins", explique Peter Trap de The Data Agency, co-commanditaire de l'enquête.

Cette enquête, qui a sondé plus de 20 000 consommateurs dans 16 pays, dont la Belgique, a permis de déboucher sur 3 profils de comportements en matière de données. Une grande majorité de Belges (42 %) se range du côté des data pragmatists, c'est-à-dire qu'ils se montrent prêts à renoncer à la confidentialité de leurs données au cas par cas, si cela leur permet de bénéficier d'un service de meilleure qualité. Un cinquième des Belges refuse de céder ses informations personnelles, tandis qu'un quart de la population ne s'en préoccupe pas.C'est ce dernier profil, que l'on appelle les data unconcerned, qui progresse le plus ces derniers temps. "Nous constatons à l'échelle mondiale une évolution des data fundamentalists (ceux qui refusent de céder leurs données) vers les data unconcerned (ceux qui ne se préoccupent pas de la protection de leurs données). On continue à se soucier de notre vie privée, mais de moins en moins", explique Peter Trap de The Data Agency, co-commanditaire de l'enquête.