Le vol avait déjà été signalé, mais le nombre de victimes apparaît maintenant bien plus élevé que prévu. Même les partenaires et les enfants des fonctionnaires et sous-traitants ont été touchés par ce piratage.

Dans la plupart des cas, plus précisément pour 19,7 millions de personnes, le vol a porté sur des données personnelles comme le numéro de sécurité sociale, d'éventuelles condamnations, des détails médicaux, des données financières et des adresses.

Lorsque le piratage a été mis à jour, la Chine avait immédiatement été pointée du doigt comme responsable présumée. Mais celle-ci a réagi fortement en se disant indignée par les accusations.

On recherche toujours actuellement les hackers. Tout laisse à penser qu'une seule organisation serait à l'origine de ce vol de données. Il n'est pas encore établi si les données subtilisées ont été utilisées de manière abusive.

(Belga/MI)