Suite au rachat de Nokia par Alcatel-Lucent, la première annonce un plan d'économies de 900 millions d'euros. Le chevauchement entre Alcatel-Lucent et Nokia doit disparaître, et l'organisation devra fonctionner de manière plus rationalisée.

Cette restructuration touchera aussi notre pays. Quarante des cent emplois actuels dans les filiales de Nokia d'Herentals et de Malines seront ainsi supprimés au cours des trois prochaines années. Chez Alcatel-Lucent à Anvers, ce sont 126 postes de travail qui vont disparaître. Il s'agirait surtout de fonctions de support.

Les filiales situées à Herentals et à Malines, qui faisaient initialement partie de Nokia-Siemens Networks, enregistrent une réduction de leur personnel depuis des années déjà. Autrefois, elles ont compté jusqu'à 800 collaborateurs, mais ce nombre a nettement diminué et ce, tant sous NSN que sous Nokia et qu'aujourd'hui sous Alcatel-Lucent.

Il y a quand même une lueur d'espoir dans la mesure où l'objectif est aussi d'engager du personnel, mais pour d'autres activités. "Nos activités R&D resteront très importantes. Or en Belgique, celles de Nokia et d'Alcatel-Lucent sont tout à fait complémentaires", déclare Kathleen De Smedt d'Alcatel-Lucent. "Pour cette année, il y aura quelque quatre-vingts postes à pourvoir et nous tenterons évidemment autant que possible d'y recaser nos propres employés."

Suite au rachat de Nokia par Alcatel-Lucent, la première annonce un plan d'économies de 900 millions d'euros. Le chevauchement entre Alcatel-Lucent et Nokia doit disparaître, et l'organisation devra fonctionner de manière plus rationalisée.Cette restructuration touchera aussi notre pays. Quarante des cent emplois actuels dans les filiales de Nokia d'Herentals et de Malines seront ainsi supprimés au cours des trois prochaines années. Chez Alcatel-Lucent à Anvers, ce sont 126 postes de travail qui vont disparaître. Il s'agirait surtout de fonctions de support.Les filiales situées à Herentals et à Malines, qui faisaient initialement partie de Nokia-Siemens Networks, enregistrent une réduction de leur personnel depuis des années déjà. Autrefois, elles ont compté jusqu'à 800 collaborateurs, mais ce nombre a nettement diminué et ce, tant sous NSN que sous Nokia et qu'aujourd'hui sous Alcatel-Lucent. Il y a quand même une lueur d'espoir dans la mesure où l'objectif est aussi d'engager du personnel, mais pour d'autres activités. "Nos activités R&D resteront très importantes. Or en Belgique, celles de Nokia et d'Alcatel-Lucent sont tout à fait complémentaires", déclare Kathleen De Smedt d'Alcatel-Lucent. "Pour cette année, il y aura quelque quatre-vingts postes à pourvoir et nous tenterons évidemment autant que possible d'y recaser nos propres employés."