La perte de postes de travail chez Nokia Bell, l'ex-Alcatel-Lucent, fait partie d'un plan stratégique global de Nokia, qui avait été communiqué en 2018 déjà. Des licenciements sont aussi prévus dans d'autres pays, mais selon le syndicat, ce sont l'Allemagne et la Belgique qui sont les plus durement touchées. "Conjointement avec les 107 emplois de l'année dernière, le compteur en est à présent donc à 211 emplois perdus", déclare la secrétaire d'ACV Puls, Peggy Schuermans.

Les syndicats parlent d'un licenciement collectif camouflé. "La perte d'emplois est scindée, afin de rester dans les conditions de la loi Renault", explique Schuermans. "Lors de la première phase de licenciements, la direction avait encore déclaré qu'elle en resterait là, mais nous, nous nous attendions à d'autres pertes d'emplois."

Sur les 107 travailleurs qui avaient perdu leur travail en 2019, un quart environ a finalement retrouvé un emploi quelque part ailleurs en répondant à une offre vacante. "Mais actuellement, il y a nettement moins de places vacantes que l'année dernière", affirme Schuermans. "Nous allons donc devoir rechercher d'autres solutions de réinsertion."

Les syndicats vont à présent se concerter pour réagir à cette nouvelle. Des entretiens avec la direction à propos de l'avenir des employés concernés démarreront ensuite.

La perte de postes de travail chez Nokia Bell, l'ex-Alcatel-Lucent, fait partie d'un plan stratégique global de Nokia, qui avait été communiqué en 2018 déjà. Des licenciements sont aussi prévus dans d'autres pays, mais selon le syndicat, ce sont l'Allemagne et la Belgique qui sont les plus durement touchées. "Conjointement avec les 107 emplois de l'année dernière, le compteur en est à présent donc à 211 emplois perdus", déclare la secrétaire d'ACV Puls, Peggy Schuermans.Les syndicats parlent d'un licenciement collectif camouflé. "La perte d'emplois est scindée, afin de rester dans les conditions de la loi Renault", explique Schuermans. "Lors de la première phase de licenciements, la direction avait encore déclaré qu'elle en resterait là, mais nous, nous nous attendions à d'autres pertes d'emplois."Sur les 107 travailleurs qui avaient perdu leur travail en 2019, un quart environ a finalement retrouvé un emploi quelque part ailleurs en répondant à une offre vacante. "Mais actuellement, il y a nettement moins de places vacantes que l'année dernière", affirme Schuermans. "Nous allons donc devoir rechercher d'autres solutions de réinsertion."Les syndicats vont à présent se concerter pour réagir à cette nouvelle. Des entretiens avec la direction à propos de l'avenir des employés concernés démarreront ensuite.