1: Ne donnez jamais votre code bancaire secret

2: N'achetez rien, si l'adresse du magasin web ne débute pas par 'HTTPS'

3: Optez pour un mot de passe comptant au moins 8 signes

4: Vérifiez d'abord l''e-réputation' du vendeur

5: Méfiez-vous de la ceinture noire

6: Lisez les conditions générales (et ne les acceptez pas trop facilement)

7: Ne donnez aucun renseignement personnel qui ne soit pas nécessaire pour le paiement ou la livraison

8: Comment bien gérer votre compte en banque et vos factures

9: Pour les achats en ligne, utilisez un antivirus

10: Vérifiez si le magasin web dispose d'un label de qualité

Tous les clips (en néerlandais) se trouvent ici. Un site web pour la campagne a également été mis au point: E-shop-defense.be.

L'e-commerce en Belgique

L'année dernière l'e-commerce a crû de 25 pour cent, ce qui a représenté un chiffre d'affaires total de quelque 1,9 milliard d'euros, selon Alexander De Croo, ministre de l'Agenda Numérique: 'Cette année, nous tablons sur un chiffre d'affaires de 2 milliards d'euros.'

L'un des objectifs de l'Agenda Numérique européen, c'est que 50 pour cent de la population fasse des achats en ligne en 2015: l'an dernier, notre pays en était à 48 pour cent. La Belgique accuse ainsi du retard sur la France (59 pour cent), l'Allemagne et les Pays-Bas (69 pour cent), ainsi que sur la Grande-Bretagne (77 pour cent).

L'Agenda Numérique stipule aussi que 33 pour cent des PME doivent acheter et vendre en ligne en 2015: en 2013, il est apparu au niveau des ventes que seuls 20 pour cent des PME belges avaient reçu des commandes en ligne. De plus, quatre des cinq principaux sites web d'e-commerce dans notre pays sont étrangers.

Le ministre de l'Agenda Numérique a encore annoncé son intention de lancer l'an prochain une 'E-commerce Platform', un endroit où les pouvoirs publics et les entreprises pourront se concerter. Cela pourrait se traduire par un champ d'action européen uniforme sur le plan de la sécurité des produits, par une plate-forme de paiements en ligne fiable amplement supportée ou par une amélioration de la sécurité en ligne grâce à un meilleur suivi des plaintes. Il examine dans ce cadre ce qui existe déjà aujourd'hui dans le secteur pharmaceutique, à savoir la Pharma R&D Platform. (Belga/MI)

1: Ne donnez jamais votre code bancaire secret2: N'achetez rien, si l'adresse du magasin web ne débute pas par 'HTTPS'3: Optez pour un mot de passe comptant au moins 8 signes4: Vérifiez d'abord l''e-réputation' du vendeur5: Méfiez-vous de la ceinture noire 6: Lisez les conditions générales (et ne les acceptez pas trop facilement)7: Ne donnez aucun renseignement personnel qui ne soit pas nécessaire pour le paiement ou la livraison8: Comment bien gérer votre compte en banque et vos factures9: Pour les achats en ligne, utilisez un antivirus 10: Vérifiez si le magasin web dispose d'un label de qualitéTous les clips (en néerlandais) se trouvent ici. Un site web pour la campagne a également été mis au point: E-shop-defense.be.L'e-commerce en BelgiqueL'année dernière l'e-commerce a crû de 25 pour cent, ce qui a représenté un chiffre d'affaires total de quelque 1,9 milliard d'euros, selon Alexander De Croo, ministre de l'Agenda Numérique: 'Cette année, nous tablons sur un chiffre d'affaires de 2 milliards d'euros.' L'un des objectifs de l'Agenda Numérique européen, c'est que 50 pour cent de la population fasse des achats en ligne en 2015: l'an dernier, notre pays en était à 48 pour cent. La Belgique accuse ainsi du retard sur la France (59 pour cent), l'Allemagne et les Pays-Bas (69 pour cent), ainsi que sur la Grande-Bretagne (77 pour cent). L'Agenda Numérique stipule aussi que 33 pour cent des PME doivent acheter et vendre en ligne en 2015: en 2013, il est apparu au niveau des ventes que seuls 20 pour cent des PME belges avaient reçu des commandes en ligne. De plus, quatre des cinq principaux sites web d'e-commerce dans notre pays sont étrangers. Le ministre de l'Agenda Numérique a encore annoncé son intention de lancer l'an prochain une 'E-commerce Platform', un endroit où les pouvoirs publics et les entreprises pourront se concerter. Cela pourrait se traduire par un champ d'action européen uniforme sur le plan de la sécurité des produits, par une plate-forme de paiements en ligne fiable amplement supportée ou par une amélioration de la sécurité en ligne grâce à un meilleur suivi des plaintes. Il examine dans ce cadre ce qui existe déjà aujourd'hui dans le secteur pharmaceutique, à savoir la Pharma R&D Platform. (Belga/MI)