Une start-up IA belge lorgne les Etats-Unis

04/02/18 à 08:30 - Mise à jour à 02/02/18 à 16:48

Source: Datanews

L'an dernier, Omina Technologies était une petite structure belge de 4 personnes. Un an plus tard, la start-up a plus que doublé et accueille désormais un investisseur américain.

Une start-up IA belge lorgne les Etats-Unis

© PrettyVectors (iStock)

" Depuis peu, nous comptons un actionnaire minoritaire américain, ce qui va nous permettre de nous étendre aux Etats-Unis avec un bureau à Miami ", confie Rachel Alexander, CEO. Il s'agit de Lynn Westall, tandis que le choix de Miami s'explique en partie par elle. " Les Européens se tournent volontiers vers San Francisco. Mais Miami constitue une rampe de lancement intéressante pour conquérir le reste des Etats-Unis, de même d'ailleurs que pour se lancer en Amérique latine où nous avons entre-temps déjà noué quelques contacts. " Omina Technologies se refuse à préciser l'importance de l'investissement américain, mais précise que le développement de la technologie IA continue à se faire en Belgique, le bureau américain se concentrant sur les ventes.

Rachel Alexander

Rachel Alexander © .

De même, le nombre de collaborateurs est désormais passé de 4 à 9. " Mais nous prévoyons de terminer l'année avec 20 collaborateurs ", ajoute Alexander. Précisons que le cofondateur, Koen Wijnen, a entre-temps quitté l'entreprise.

Les activités sont désormais étendues à la consultance et la formation. " Nous entendons souvent des entreprises dire qu'elle veulent développer en interne leur solution d'apprentissage machine, mais qu'elles peinent à trouver les bons profils. C'est pourquoi elles recherchent des consultants. Pour notre part, nous disposons de personnes hautement qualifiées et dotées de compétences très spécifiques. C'est pourquoi nous avons maintenant mis sur pied un département de consultance. "

Enfin, la société a créé l'Omina Academy qui propose des formations en apprentissage machine. " Les entreprises en sont encore à leurs balbutiements à ce niveau. Notre académie leur permet de nous envoyer leurs cadres ou leurs informaticiens pour apprendre notre approche, mais surtout pour savoir ce que l'apprentissage machine peut leur apporter. "

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