Le robot Kiva d'Amazon effectue en 15 minutes un travail humain d'une heure et demi

01/12/14 à 13:48 - Mise à jour à 13:48

Source: Datanews

Voici Kiva, le robot d'Amazon qui facilite le travail des magasiniers du géant de la vente au détail. En tout, quinze mille de ces robots sont opérationnels.

Le robot Kiva d'Amazon effectue en 15 minutes un travail humain d'une heure et demi

© Reuters

Des robots sont utilisés dans dix des plus de cinquante entrepôts d'Amazon aux Etats-Unis. Il y en a fait déjà quinze mille à l'oeuvre. Il s'agit de robots magasiniers baptisés Kiva, qui sont nés suite au rachat de Kiva Systems par Amazon en mai 2012.

Ces robots de couleur orange, qui pèsent 150 kilos chacun, soulèvent certains éléments et les mettent à disposition des travailleurs dans les entrepôts. Ils sont par exemple capables de manipuler des caisses pleines de produits et pesant jusqu'à 340 kilos. Il ne reste alors plus aux ouvriers qu'à en retirer les articles et à les préparer pour la livraison. Kiva les aide aussi à réassortir les rayons.

Avant, les travailleurs d'Amazone devaient faire tout cela eux-mêmes, ce qui fait qu'ils devaient parcourir chaque jour de longues distances dans les entrepôts. Grâce aux robots, un travail qui exigeait précédemment une heure et demie en moyenne, est à présent effectué en un petit quart d'heure, selon Amazon. Kiva permet par conséquent au personnel des entrepôts d'Amazon de traiter davantage de commandes.

Selon Amazon, Kiva n'a pas encore provoqué la moindre perte d'emploi. Qui plus est, l'entreprise prétend avoir engagé plus de personnel, depuis qu'elle travaille avec des robots, mais elle n'a pas cité de nombre.

Les robots qui, dans un entrepôt spécifique d'Amazon, ont été affublés des noms des personnes qui y travaillent, sont commandés par des algorithmes informatiques et sont équipés de capteurs pour éviter qu'ils ne se heurtent.

Le personnel d'Amazon semble satisfait de l'arrivée de Kiva. 'Les robots rendent le travail plus efficient', déclare un ouvrier, Rejinaldo Rosales, dans un entretien avec CNET. 'Mais nous n'avons guère de contacts sociaux avec eux (rire).'

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