L'ISPPC rénove son infrastructure de stockage avec Proximus et NetApp

28/06/18 à 09:37 - Mise à jour à 09:37

Source: Datanews

L'Intercommunale de Santé Publique du Pays de Charleroi (ISPPC) opte pour Proximus et NetApp en vue de remplacer l'ensemble de son infrastructure de stockage. Ce volumineux contrat inclut aussi trois ans de gestion et de support.

L'ISPPC rénove son infrastructure de stockage avec Proximus et NetApp

© Reuters

L'ISPPC a attribué un "important contrat" à Proximus, ainsi qu'à NetApp. Elle ne souhaite du reste pas révéler son montant exact. Il est question ici de deux nouvelles solutions MetroCluster de NetApp, en ce compris un 'Storage Area Network' (SAN) en full flash de 200 TiB et un NAS de 350 TiB. Ces solutions seront installées sur deux sites différents de l'ISPPC, dans l'optique évidemment d'une haute disponibilité et d'un équilibrage de charge optimal. De plus, un système de sauvegarde est aussi prévu sur un troisième site.

'Le plus vaste projet NetApp wallon en soins de santé'

Dans la région de Charleroi, l'Intercommunale est un acteur important dans le domaine des soins de santé. Elle comprend entre autres le C.H.U. de Charleroi, des hôpitaux publics, des polycliniques, des maisons de repos, des crèches et des centres d'aide à la jeunesse. "Ce contrat couvre aussi la gestion et le support de l'infrastructure pendant trois ans. Le tout représente le plus vaste projet NetApp dans le secteur des soins de santé en Wallonie", affirme Raymond Pierre, account manager chez NetApp BeLux.

Le nouveau contrat a pour cadre le remplacement complet de l'infrastructure de stockage et d'archivage de l'ISPPC, qui était précédemment gérée par un autre fournisseur. "La plate-forme de stockage non seulement facilitera le travail des collaborateurs, du personnel soignant et des services, mais elle servira aussi de plate-forme numérique sur laquelle d'autres services pourront être proposés à l'avenir, tels des appareils médicaux connectés, le suivi des patients et l'échange de données", déclare Jean-Pierre Binon, directeur ICT de l'ISPPC. "Nous pourrons ainsi évoluer vers une médecine en temps réel", ajoute Frédéric De Wallens, account executive chez Proximus. "Pensons à l'amélioration de la gestion quotidienne des données, à la localisation précise des appareils connectés et, par-dessus tout, à la simplification de leur utilisation."

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