'Des pirates américains prêts à parer toute cyber-attaque russe durant les élections'

07/11/16 à 13:42 - Mise à jour à 13:41

Si la Russie décide de s'ingérer dans les élections présidentielles américaines, des hackers sont prêts à riposter aux Etats-Unis. Le pays a dans ce but déjà pris les mesures qui s'imposent.

'Des pirates américains prêts à parer toute cyber-attaque russe durant les élections'

Hillary Clinton et Donald Trump © AFP/Jewel Samad et Jeff Kowalsky

Des pirates de l'armée américaine ont pénétré dans le réseau électrique et les réseaux de télécommunications russes, ainsi que dans le système de commande du Kremlin, annonce NBC News.

Cela fait pas mal de temps déjà que les autorités américaines signalent que la Russie, la Chine et d'autres pays tentent d'installer du malware dans l'infrastructure américaine cruciale. Ces pays veulent ainsi disposer de la possibilité de paralyser le réseau électrique et internet dans les grandes villes américaines.

L'on estime depuis assez longtemps déjà que les Américains peuvent faire de même ailleurs, et les documents que NBC a pu consulter, démontrent que tel est bien le cas en Russie.

Pas de piratages à grande échelle

Les Etats-Unis ne pensent cependant pas que les Russes vont réellement se livrer à des exercices de musculation. Rien ne serait vraiment paralysé dans le pays, mais il se pourrait que des informations trompeuses soient diffusées sous la forme de documents factices de comptes tout aussi factices sur des médias sociaux.

Toute puissante Amérique

L'armée américaine annonce depuis belle lurette que les Etats-Unis disposent des meilleures 'cyber-armes' au monde, sans donner plus de détail sur leur contenu.

En 2014 déjà, le directeur de la NSA avait informé le Congrès américain que le service de renseignements possédait une sorte d'outil d'exploration dans d'autres pays, de sorte qu'il puisse intervenir au niveau des systèmes de contrôle de la gestion des sites chimiques jusqu'aux installations d'épuration de l'eau.

'Tout cela m'incite à penser que ce n'est qu'une question de temps de savoir quand - et non pas si - nous allons au devant de quelque chose de dramatique', avait-il prétendu à l'époque.

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