L'attaque a provoqué la paralysie de NZX (New Zealand's Exchange) depuis mardi. La bourse avait certes rouvert ce jeudi, mais elle a dû fermer au bout de septante minutes. A The Register, la bourse déclare espérer être opérationnelle demain vendredi (soit cette nuit aux environs de minuit, heure belge).

On sait déjà avec certitude que la cause des problèmes réside dans une attaque DDoS. Il s'agit là d'une attaque par laquelle un site ou une plate-forme est visité ou sollicité des dizaines de milliers de fois en peu de temps, ce qui provoque la paralysie des serveurs. Ce type d'agression n'est souvent pas utilisé à des fins de piratage, mais bien pour perturber et rendre des services indisponibles.

Dans ce cas-ci, ce n'est pas tant la bourse en tant que telle qui a été touchée, mais bien son site web, selon les médias locaux. Le hic, c'est que le site est crucial pour diffuser des informations aux investisseurs des entreprises cotées à la bourse. Au moment de rédiger cet article, le site semble normalement accessible.

Précédemment déjà, le fournisseur télécom néo-zélandais Spark avait lui aussi annoncé qu'il s'agissait d'une attaque DDoS, et qu'il restaurait les services, mais il n'en reste pas moins vrai que l'attaque se poursuit temporairement.

L'attaque a provoqué la paralysie de NZX (New Zealand's Exchange) depuis mardi. La bourse avait certes rouvert ce jeudi, mais elle a dû fermer au bout de septante minutes. A The Register, la bourse déclare espérer être opérationnelle demain vendredi (soit cette nuit aux environs de minuit, heure belge).On sait déjà avec certitude que la cause des problèmes réside dans une attaque DDoS. Il s'agit là d'une attaque par laquelle un site ou une plate-forme est visité ou sollicité des dizaines de milliers de fois en peu de temps, ce qui provoque la paralysie des serveurs. Ce type d'agression n'est souvent pas utilisé à des fins de piratage, mais bien pour perturber et rendre des services indisponibles.Dans ce cas-ci, ce n'est pas tant la bourse en tant que telle qui a été touchée, mais bien son site web, selon les médias locaux. Le hic, c'est que le site est crucial pour diffuser des informations aux investisseurs des entreprises cotées à la bourse. Au moment de rédiger cet article, le site semble normalement accessible.Précédemment déjà, le fournisseur télécom néo-zélandais Spark avait lui aussi annoncé qu'il s'agissait d'une attaque DDoS, et qu'il restaurait les services, mais il n'en reste pas moins vrai que l'attaque se poursuit temporairement.