Vande Lanotte veut s'attaquer aux tarifs téléphoniques élevés

21/03/12 à 11:58 - Mise à jour à 11:58

Source: Datanews

Les tarifs téléphoniques sont trop élevés en Belgique. Le ministre de la protection des consommateurs Johan Vande Lanotte (sp.a) va prendre des mesures pour y mettre fin. Selon l'organisation de défense des consommateurs Test-Achats, il y a trop peu de concurrence dans le secteur télécom belge.

Les tarifs téléphoniques sont trop élevés en Belgique. Le ministre de la protection des consommateurs Johan Vande Lanotte (sp.a) va prendre des mesures pour y mettre fin. Selon l'organisation de défense des consommateurs Test-Achats, il y a trop peu de concurrence dans le secteur télécom belge.

"Notre planning est fixé depuis un petit temps déjà", déclare un porte-parole du ministre au journal De Morgen. "Il faut d'abord s'attaquer aux prix de l'énergie, puis à la facture du téléphone. Le mode opératoire sera en gros identique. Nous nous baserons sur une analyse scientifique des prix, après quoi les interventions nécessaires seront élaborées dans le cadre de groupes de travail."

Le ministre va examiner les tarifs téléphoniques fixes et mobiles, tant pour les particuliers que pour les entreprises. "Nous passerons l'ensemble à la loupe." Actuellement, le planning de Vande Lanotte en est à la phase de démarrage. Le ministre commandera ces prochains jours une étude au contrôleur des télécoms, l'IBPT. Une comparaison entre les tarifs belges et étrangers devrait aboutir à un état des lieux précis de notre facture de téléphone. Les résultats de cette étude sont attendus au plus tôt en automne.

L'organisation de défense des consommateurs Test-Achats mène depuis des années déjà une enquête sur le secteur télécom belge. Sa conclusion est toujours la même: les tarifs appliqués dans notre pays sont trop élevés. En comparaison avec ceux pratiqués dans les pays voisins, il s'avère qu'un SMS par exemple pourrait coûter 6 cents. Or, quiconque envoie un texto aujourd'hui en Belgique, paie souvent jusqu'à 15 cents.

Il est pour l'instant quasiment impossible de trouver l'option la plus économique. De plus, les contrats sont nettement trop stricts. Les clients doivent attendre jusqu'à 24 mois, avant de pouvoir changer d'opérateur.

Source: Belga/De Morgen

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